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Les observables (Luis Elizondo)Ce qui est ici nommé " observables" correspond à la terminologie utilisée par Luis Elizondo dans son excellent livre : " Imminent, la traque secrète des OVNI par le Pentagone" pour décrire la plupart des caractéristiques des OVNI, avec nos annotations. Dans certains cas, ces descriptions sont particulièrement intéressantes car susceptibles de détenir la clé du phénomène OVNI qui, faut-il encore le dire ? est bel et bien réel ! Sans toutefois automatiquement parler d'extraterrestres pour autant (l'HET n'est qu'une hypothèse ufologique) le phénomène est désormais indéniable et mérite donc d'être étudié le plus sérieusement du monde, d'autant qu'il constitue potentiellement une menace contre l'humanité. Voici donc les " observables" en question. a) vitesse hypersonique : d'après Luis Elizondo on parle de vitesse hypersonique au delà de Mach 5, soit 6 à 6500 km/h. Certains de nos engins terrestres peuvent atteindre cette vitesse et par exemple le X15, la navette spatiale et certains missiles mais uniquement en haute atmosphère ou dans l'espace, là où l'atmosphère est moins dense. En hypersonique, pour ce qui est de NOS engins, on a une signature : un bang sonique, une ablation de chaleur et une ionisation de l'atmosphère. Pour ce qui est des PAN qui se déplacent fréquemment à Mach 17, soit à plus de 20 000 km/h, ils le font sans signature, à basse altitude et même au niveau de la mer. b) accélération instantanée : à 20 000 km/h les " engins" en question ont démarré pour atteindre instantanément cette vitesse ou bien se montrent capables de s'arrêter net, sur place. Ils peuvent également réaliser des virages très serrés sur très peu de distance ou immédiatement ce qui s'avère impossible pour nos engins terrestres. On peut facilement concevoir que la force " g" soit en cause. En effet, nos pilotes peuvent supporter jusqu'à 9 g pendant une courte durée et avec des combinaisons anti-g spéciales. Quant aux PAN, ils supportent plusieurs milliers de g, soit bien plus que ce qui est supportable pour nous. c) faible observabilité : les PAN ne laissent ni bang sonique, ni bruit évident, ni ionisation atmosphérique, ni ablation thermique, pas de traînée de condensation, ce qui est à peu près inconcevable pour nos engins classiques. Luis Elizondo ajoute : " heureusement, dans certains cas, nous avons recueilli des données limitées sur les PAN, à l'aide de systèmes de collecte visuelle, de système électromagnétiques, tels que le radar, et de systèmes de collecte acoustique, tels que le sonar. Cependant, il a été très difficile d'obtenir des données claires. Parfois, c'est ce que vous ne voyez pas qui est le plus important. Les PAN sont diaboliquement difficiles à repérer et à identifier à l'aide de caméras, de radars ou à l'oeil nu. (NDLR : voilà qui répond aux détracteurs des propos ufologiques en avançant par exemple que malgré les progrès en matière de photographie et notamment l'avènement de l'APN, on ne dispose pas de photos convaincantes de la réalité du phénomène OVNI. D'une part ce commentaire n'est plus vraiment d'actualité mais rappelons que de toute façon aucune photo ne sera jamais acceptée comme preuve en matière d'ufologie car trop facilement falsifiable. Voyez aussi notre rubrique sur le camouflage ufologique (homochromie - mimétisme)). d) déplacement transmédium : soit la capacité d'opérer dans de multiples environnements ou domaines, tels que l'espace, notre atmosphère et le domaine sous-marin. Certains engins parfaitement connus tels que les hydravions sont capables d'évoluer dans les airs et sur mer mais largement au détriment de leurs performances. Tandis que les PAN ont été observés en train d'opérer magnifiquement dans l'espace, dans l'air et sous eau, sans nullement compromettre leurs performances. (NDLR : outre la performance technologique, cette capacité permet de poser la question : les OVNI (et donc parfois les OANIS - pour " objets aquatiques non identifiés" vont-ils dans nos grandes étendues d'eau ou bien en proviennent-ils ? En raison de la symbolique haut-bas/bien-mal, cela pourrait avoir contribué à diaboliser certaines anciennes rencontres que connurent les (premiers ?) hommes et apporte de l'eau au moulin de la théorie des anciens astronautes) e)
antigravité : Nous reprenons ici le texte de Luis
Elizondo à la page 178 et en guise d'illustration de nos propos.
f) effets biologiques : Ici, franchement, il y a de quoi faire ! Nous allons aussi reprendre le texte de Luis Elizondo dans " Imminent, la traque des OVNI par le Pentagone" , tant le sujet est intéressant et mérite d'être connu... Nous citons :
fin de citation. Nous ne savons pas s'il s'agit de LA clé du mystère des PAN mais peut-être s'agit-il effectivement de l'une des clefs. |