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La combustion spontanéeCet article est inspiré de Wikipédia, l'encyclopédie libre ET du livre de Philippe Boxho : "Les mort ont la parole". On parle de combustion spontanée (ou autocombustion, combustion humaine...) lorsqu'une personne, prend feu sans raison apparente. Ce phénomène, connu à travers de très rares témoignages difficilement vérifiables, est également proposé comme explication pour les cas, rares également, de corps réduits en cendres, découverts dans un environnement intact ou presque. Description
On parle de combustion spontanée lorsqu'un être humain brûle « de l'intérieur »
sans qu'aucun élément extérieur apparent soit en cause ; l'environnement
reste intact ou peu touché, alors que le corps peut finir en cendres. La
croyance en la possibilité d'un tel phénomène repose sur deux sortes d'incidents peu fréquents : J'ai été bien embarrassé, lors de l'émission Beau Fixe, lorsque Jean-Michel Zecca m'a posé la question concernant la combustion spontanée. A l'époque, nous n'avions rencontré aucun cas de ce phénomène troublant et apparemment inexplicable, appartenant probablement plus au domaine du paranormal que du surnaturel. Et aujourd'hui je peux le dire : nous n'en avons jamais rencontré le moindre. On ne pourra donc pas parler d'étude de notre part, mais il n'empêche que le phénomène existe indubitablement, qu'il est rare mais aussi qu'il a trouvé des explications depuis. En ce qui me concerne, durant l'émission sur BEL-RTL, je n'avais pu avancer que l'explication passant par les mitochondries, partie de la cellule humaine servant à transformer les nutriments des aliments en énergie. Une défaillance dans la transformation de l'énergie pourrait résulter en une mini-explosion de la mitochondrie en question, ce qui entraînerait par le fait même une réaction en chaîne. En éclatant du fait d'un dysfonctionnement, la mitochondrie défaillante entraînerait les autres dans son explosion et, par la proximité très étroite des cellules humaines, l'embrasement de tout le corps, et uniquement le corps, puisqu'une cellule humaine est microscopique. En effet, la série d'explosions n'atteindrait pas les tissus ou matériaux environnants et pourrait tout aussi bien cesser d'elle-même avant d'atteindre les extrémités du corps. (idem) Ce qui permet d'exclure le surnaturel réside dans le fait qu'il y ait absence d'intervention extérieure, que ce soit un fantôme ou une entité quelconque appartenant au vaste bestiaire du domaine. Autrement dit, le corps du défunt se débrouille très bien à lui seul afin d'arriver à ce résultat (sauf éventuellement dans le cas d'une intention meurtrière mais cela ne semble jamais avoir été le cas). C'est la lecture du livre de Boxho qui nous a permis de rejoindre l'hypothèse sceptique reprise par Wikipédia, sauf que dans le cas présent il s'agit de l'avis d'un médecin légiste, lequel sait de quoi il parle en matière de cadavres. Il y a aussi l'avis de l’un des plus grands spécialistes, un dénommé John Heymer, ex-enquêteur de police, qui expliquerait le phénomène par une réaction entre l’hydrogène au niveau des cellules (idem + Boxho). L'explication majeure, bien que non définitive (Boxho lui-même parle seulement d'hypothèse mais ce sera celle que nous privilégierons) est la suivante. Des expériences ont montré que la réduction en cendres peut bel et bien se produire à la suite d'une mise à feu extérieure si certaines conditions sont réunies : il faut qu'il y ait embrasement à l'aide d'une petite quantité d'accélérant (produit hautement inflammable) ou d'une source ponctuelle de chaleur intense d'un cadavre vêtu suffisamment « gras », qui se consume ensuite lentement par effet de mèche. Le phénomène n'a donc rien de mystérieux. L'accélérant produit dans un premier temps une chaleur suffisante pour initier une combustion de la graisse mais, étant en faible quantité, il est vite épuisé et ne provoque pas d'incendie. C'est la graisse du cadavre qui prend le relais ; cette combustion, accompagnée de flammes très courtes, est propagée le long du corps par les vêtements, qui jouent le rôle de la mèche d'une bougie. Le processus, très long (plusieurs heures), nécessite une quantité suffisante de graisse, c'est pourquoi il touche en priorité la partie centrale du corps et peut laisser une partie des extrémités intactes. En dehors des crimes où la mise à feu est effectuée volontairement par le criminel, une mise à feu accidentelle à proximité d'une source de chaleur, telle une cigarette ou le foyer d'une cheminée, est envisageable après le décès naturel de la victime ou lorsque celle-ci se trouve dans l'incapacité de réagir, comme par exemple lors d'un coma éthylique.(idem) Nos propres observations permettent de dire que nombre de cas sont le fait de personnes largement alcoolisées. Nous avions déjà suivi cette piste mais nous ne pouvions pas la développer. Cas connus (Wikipédia pour tout le reste)Très peu de cas ont été recensés jusqu’à aujourd’hui : http://fr.wikipedia.org/wiki/Combustion_spontan%C3%A9e. Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 4.0. Source : Article Combustion spontanée de Wikipédia en français (auteurs) SOMMAIRE - ACCUEIL |