Centre d'Études et de Recherches

sur les Phénomènes Inexpliqués

COMPLÉMENT SUR LE DÉPECEUR DE MONS (8)


Suite de l'enquête du CERPI

A ce stade de l'enquête, le CERPI était certes plus avisé sur les tenants et les aboutissants de l'affaire du dépeceur de Mons mais l'aspect "surnaturel" (ou "voyance" si vous préférez n'avait guère avancé). Bien sûr, les premières révélations de notre correspondante médium étaient intéressantes et même surprenantes pour un coup d'essai, mais elle allait récidiver et même "monter en puissance". Accrochez-vous !

Faisons d'abord un bref récapitulatif de ce que révèle notre correspondante dans sa première séance :

Forte odeur d'éther, de terre mouillée, de chloroforme, il y a un rapport avec le milieu hospitalier, je ne sais si cela concerne l'homme ou les victimes. Notre enquête a démontré que même le FBI s'accorde pour dire que le dépeceur est probablement lié au milieu hospitalier ou est boucher, ceci à cause de la facilité et de la logique "médicale" avec laquelle il découpe les corps.

Je vois le chiffre six, si si me dit-on : 6 ! Si on compte Liliane Sek, on arrive effectivement à six victimes et non 5, mais à ce sujet tous les enquêteurs ne sont pas unanimes en ce qui concerne l'attribution officielle des corps au dépeceur. La composante démonologique "36 preuves de l'existence du diable", de la carte envoyée à Patrick Moriau fait implicitement appel au fameux 666 de la kabbale, mais la médium n'y fait pas explicitement allusion. D'autre part, une grande partie des renseignements que nous avons obtenus provient d'un site flamand qui arbore fièrement le nombre 666. Il s'agit peut-être d'une simple coïncidence ou d'une "mode" (hélas d'ailleurs !)

L'homme porte toujours un carnet avec lui, il en existe un deuxième, il y a une liste des victimes et la description des assassinats, il a l'habitude d'écrire un seul mot sur certaines pages, ou une phrase, bien centrée avant de passer à une autre. Notre correspondante aurait eu énormément de mal à trouver ce renseignement sans aide extérieure, le fait n'apparaît qu'en anglais, dans les dossiers du FBI au chapitre du profile du dépeceur : caractère militaire (précis, organisé) il est notamment précisé dans ce dossier que le tueur écrira en majuscules, ce qui fut bien le cas.

Il y a de l'eau pas loin, j'entends un peu d'eau, un petit cours d'eau. C'est une caractéristique de toutes les manifestations du dépeceur, tout ses actes monstrueux se terminent au bord de l'eau. La By, la Haine, la Trouille, l'Escaut, etc.)

Je vois un siège de voiture très abîmé, usé, camionnette, break, l'homme repère régulièrement les lieux. Sauf en ce qui concerne l'usure (qui ne correspond pas tellement au souci de maintenance du dépeceur) les caractéristiques du véhicule sont effectivement vérifiées, son caractère méticuleux aussi.

La plupart des victimes me semblent typées sauf une un peu moins, il a une prédilection pour les brunes. On ne peut mieux dire puisque sur les 5 victimes principales, seule Nathalie Godart est blonde, toutes les autres sont manifestement brunes.

C'est curieux, on me montre une fleur, une des victimes à un rapport avec une fleur.... c'est très personnel, peut-être son prénom, un prénom pas commun, pas comme les autres. Cela se passe de commentaires : Bégonia Valencia.

Une des victimes a les cheveux très bruns, elle adore les boucles d'oreilles me dit on. C'est effectivement le cas de Martine Bohn.

C'étaient des personnes de caractère, un peu maîtresse femme. Si l'on comprend cela comme une caractéristique des prostituées, alors c'est tout à fait opportun.

Je vois des vieilles planches en bois. Évidemment, on peut facilement trouver des planches en bois un peu partout sans que cela n'ait forcément de rapport. Toutefois, dans ce cas-ci, ML pourrait avoir anticipé tout nos projets car ce n'est que plus tard que nous sommes allés à la rue du dépôt à Havré et que nous nous sommes retrouvés face à ce bâtiment particulier, un peu à l'écart, présentant de nombreuses planches visibles de la rue alors qu'on ne peut rien distinguer de l'intérieur du bâtiment, il y a de nombreux garages dans les abords immédiats. Cette caractéristique est bien mentionnée dans les dossiers du FBI. Pratiquement dans tous les détails. Que ce genre d'endroit se trouve précisément à la rue du dépôt est absolument remarquable. Le CERPI n'ayant aucune prérogative judiciaire ne pouvait malheureusement pas pénétrer sur les lieux ni donc investiguer davantage. Dommage !

Ce qui me marque c'est un pneu de vélo abîmé, il semble dégonflé, accroché à l'une d'entre elles (les planches), on me dit à l'étage, et toujours le mot ficelle, ficelle, il a l'habitude d'entourer certains outils avec une ficelle, il les a toujours aimés me dit on... Nous n'avons remarqué aucun pneu de vélo. Mais depuis 1997-98 il a pu être enlevé. Ce qui est certain, c'est que le local où se trouvent les planches se trouve bien à l'étage (voir photo). En ce qui concerne la ficelle, nous y reviendrons.

C'est curieux parce qu'en regardant les photos, je ressens une lourdeur corporelle je ne sais pourquoi et j'ai faim. J'hésite à prendre cette route, je voudrais qu'il y ait plusieurs directions, plusieurs orientations, c'est comme un arrêt, comme un départ, je ressens une nervosité sur certaines photos et puis un apaisement sur d'autres, tout ne s'est pas passé là.... Il s'agit apparemment de perceptions mélangées, appartenant tantôt aux victimes, tantôt au criminel. Une fois son forfait commis, il ressent un certain apaisement, d'ordre presque sexuel. Tout ne s'est effectivement pas passé là, loin s'en faut.

Plus fort encore !

La nouvelle série de photos (rue du dépôt, rue Émile Jambe, pont canal et Grand Large n'ont été communiquées à ML que bien après ses deuxièmes révélations. Résidant en France, il lui aurait été très difficile sinon impossible d'accéder aux détails stipulés ci-dessous (ou dans la première séance) car elle n'est jamais venue en Belgique et, nous en avons fait nous-mêmes l'expérience, il est difficile, même grâce au Net, d'obtenir des informations très précises (sous la forme de photographies parlantes par exemple, sur les lieux en question.

Je capte des tensions, entre Bégonia et Martine Bohn, il y a quelque chose entre elles qui est lié à l'enfance, c'est curieux parce que je vois la main de Martine posée sur la tête de Bégonia. Il y a comme une résistance entre elle et parfois une tendresse, mais aussi de la jalousie. Pas souvent me dit-on, pas souvent, il s'agit de se voir, tout est espacé entre elles, il y a une distance.
Elles connaissaient en commun trois personnes, une sous le nom de Serge, on me dit Serge, un autre prénom celui d'une personne nommée Karim et un autre sous le nom de Christian. Je vois Martine Bohn ouvrir une porte, celle d'un appartement, un vieil appartement, elle ouvre à quelqu'un qui la connaît bien, même plus que bien, il s'agit de l'un de ses hommes. Elle a eu une courte relation avec celui-ci je la vois souriante, on me donne le nom de Liège, cette ville a un rapport avec l'un des trois hommes.
Je vois que l'un des hommes assez brun porte une chemise gris foncé, mal rasé, et fatigué. c'est lui qui est venu la voir et qui la connaît bien. Cet homme connaît bien la ville de Liège, plus Liège que Mons, il semble y travailler. Travail de courte durée.
Il était de retour, me dit-on, de retour pourquoi ? Parce qu'il y a longtemps qu'elles ne l'ont pas vu, j'ai fait confiance,
Je vois Martine Bohn en compagnie de cet homme, le même à qui elle a ouvert la porte, il me semble qu'elle a ouvert et refermé aussitôt, bien avant le drame.
Bégonia, elle est isolée complètement isolée, je vois des chaussures blanches, on me dit elle l'a perdu de vue, mais je ne sais pas de qui il s'agit. J'entends de la musique avec Martine Bohn, elle porte un pantalon genre cuir couleur marron, elle bouge, j'entends saloperie, saloperie, elle est en colère.
Je vois Martine marcher sur une route, il semble que ce soit la dernière photographie. J'entends mal parler Bégonia, peut être des problèmes parfois d'élocution ? Je la sens seule, très seule. J'ai encore mal à la nuque, comme la dernière fois, je ressens un coup sur la nuque, j'ai envie de vomir.
Je vois en rapport avec Martine Bohn une digue je ne sais pas à quoi cela correspond, elle a un rapport ou elle a un fort rapport avec la mer, quelque chose s'est passé ailleurs ou je vois une digue, elle n'est pas seule c'est le lieu d'une rencontre. Je ressens à nouveau une grande solitude chez Bégonia comme si personne n'avait voulu d'elle, elle a un lien avec un enfant, des enfants, pas à elle mais à d'autres...

SUITE - PRÉCÉDENTE - SOMMAIRE - ACCUEIL - HAUT