Suite de l'enquête du CERPI
Notre correspondante, Médium testée, a déjà eu l'occasion de nous étonner
plus d'une fois au travers de ses précédentes révélations, mais cette fois, on pouvait dire qu'elle y allait fort. Comme vous allez pouvoir vous en apercevoir par
vous-mêmes ! Reprenons donc ses différentes affirmations.
Je capte des tensions, entre Bégonia et Martine Bohn, il y a quelque chose entre elles qui est lié à l'enfance, c'est curieux
parce que je vois la main de Martine posée sur la tête de Bégonia.
Quasiment impossible à savoir pour une ressortissante française dans ce cas-ci : il est très probable en effet que les deux femmes se connaissaient de longue date. Ce qui
est certain en revanche, et décrit comme tel par les dossiers du FBI, c'est la disposition de certains restes des victimes : une main dépassait d'un sac et reposait sur la
tête de l'autre... Elles connaissaient en commun trois personnes, une sous le nom de Serge, on me dit
Serge, un autre prénom celui d'une personne nommée Karim et un autre sous le nom de Christian. Le prénom de Karim a effectivement été impliqué dans l'affaire du
dépeceur de Mons, décédé des oeuvres présumées de Claude Dubois, il avait subi des sévices dignes du dépeceur. Nous n'avons toutefois aucun moyen de vérifier si ils se
connaissaient. Je vois Martine Bohn ouvrir une porte, celle d'un appartement, un vieil appartement.
A ce moment de l'enquête du CERPI, ML n'a été avertie en aucune façon des résultats de l'enquête parallèle du CERPI, lequel apprend que Martine Bohn,
prostituée, logeait à l'hôtel du Lido (Mons) près de l'hôpital Ambroise Paré, mais qu'elle avait aussi un appartement, ce qui est d'ailleurs
curieux (mais certain). (...) plusieurs éléments invérifiables à ce stade.
Je vois en rapport avec Martine Bohn une digue je ne sais pas à quoi cela correspond, elle a un rapport ou elle a un fort
rapport avec la mer, quelque chose s'est passé ailleurs ou je vois une digue, elle n'est pas seule c'est le lieu d'une rencontre.
Et c'est sur cette dernière phrase que nous tiquons ! En effet, ML n'a strictement aucun moyen de connaître les détails qui suivent et qui s'adaptent
"comme un gant" à la situation, s'imbrique étrangement bien avec les premières perceptions relatives au chemin de l'Inquiétude.
Reprenons : si on vient de l'avenue de Jemappes (l'une des deux seules
possibilités pour arriver au chemin de l'Inquiétude si on exclut les petits chemins de traverse, que nous avons également explorés), on suit une première ligne droite avant
d'arriver au S formé par la route en franchisant la Haine. Rappelons que c'est là qu'on a découvert les restes macabres.
Il suffit de poursuivre sa route pour arriver, après une assez longue ligne droite (qui ressemble étrangement à celle de la rue du dépôt) aux locaux de Belgacom (à l'époque)
rappelez-vous : le profile du tueur selon le FBI stipule que le dépeceur de Mons pourrait appartenir à la société du téléphone ou de l'électricité... s'il possède
effectivement un break pour son travail, il y a toutes les chances pour que l'on puisse y trouver des outils (qu'il aime de longue date) attachés au moyen d'une ficelle
(ce qui a été signalé par notre correspondante) - chose curieuse, en poursuivant, on passe en face du dépôt (?) de bus. Si on poursuit encore (mais tout ceci ne
représente que très peu de distance), on aboutit à un endroit où la route se sépare en formant un Y. On longe ce chemin sur quelques centaines de mètres à peine pour
arriver irrémédiablement en face d'un des côtés du Grand Large, un endroit qui ressemble effectivement à "la mer" avec une très grande étendue d'eau, il y a même des
monts de sable qui pourraient faire penser à des dunes, des bateaux, et il y a bel et bien une digue. Le rapport ne s'arrête pas là, il y a bien d'autres correspondances à
la fois entre le témoignage de notre correspondante, le rapport du FBI et la réalité.
Ainsi, le nom de "Grand Large" fait immédiatement penser à la mer, mais c'est
aussi un lieu notoire de rendez-vous, de rencontres. Il suffit de s'y promener et d'un tout petit peu de chance pour apercevoir une voiture stationnée qui "oscille" de
manière caractéristique et indique sans équivoque ce que ses occupants sont occupés de faire ! C'est donc aussi un endroit bien connu des prostituées.
Ce n'est pas tout. Au chemin de l'Inquiétude, nous ne trouvons bizarrement pas trace de l'impasse de l'inquiétude. Nous trouvons par contre le quai Sud qui nous conduit en
droite ligne au "pont canal" où des faits attribués au dépeceur ont été relevés et où une dame a trouvé la mort. Au niveau pratique, Martine Bohn a tout à fait pu prendre
le bus 18, lequel a son terminus sur la place de la gare de Mons, abondamment cité dans cette affaire pour le domaine de la prostitution), fait le tour du ring, passe en
face de l'hôpital Saint-Joseph et de l'hôpital Ambroise Paré (deux hôpitaux sur la même ligne à ce stade, alors que l'on sait que le dépeceur pourrait avoir un rapport avec
ce milieu, mais ce n'est pas tout !), il prend ensuite la rue du Tir et passe devant le stade de football avant de se diriger vers Obourg. Avant cela toutefois, il va
passer devant l'hôpital psychiatrique du "Chêne-aux-haies" (cité dans l'enquête de la cellule Corpus et du FBI, ce qui fait un hôpital de plus, sauf que celui-ci concerne
aussi Bégonia Valencia !), après le cimetière, il arrive au complexe d'escalade "La Face Nord" (après le Quai Sud, le dépeceur a du apprécier !). Après quoi, le bus frôle
quasiment la rue du dépôt (d'Havré) et donc aussi la rue Émile Jambe. Au retour, le bus repasse par le Lido, croise la prison et revient à la gare. Ajoutons pour
terminer qu'une fois leur service terminé ou lors d'une pause, les chauffeurs qui rentrent au dépôt passent une fois sur deux au chemin de l'Inquiétude... Il n'y a aussi
qu'un seul arrêt de bus entre le début de ce chemin (côté avenue de Jemappes et le "pont canal").
Dans ces conditions, il est très difficile de soutenir que notre correspondante aurait pu inventer tout cela, qu'il ne s'agisse que de simples
coïncidences et de nombreux points lui étaient absolument inaccessibles et ne lui ont jamais été communiqués avant les expériences. Or donc, si l'on s'obstine à réfuter la
possibilité d'un don de voyance, il faut alors admettre que la supercherie est absolument extraordinaire !
Enfin, il faut aussi signaler que de nombreuses révélations de ML n'ont pas encore pu être vérifiées vu la complexité de l'enquête, certains aspects du
"phénomène" continuent d'être investigués.
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