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HAINAUT, tranche de légendesLoverval, creuset de trésorsVoilà quelques semaines, la rédaction de Belgique Numéro 1 vous emmenait à la découverte du patrimoine naturel, culturel et architectural de Loverval. Petit village abondant de richesses inexprimables, nous avions décidé de sonder en profondeur les moindres sentiers de la commune tout en vous offrant un large éventail des trésors et des promenades qui dessinent les panoramas de l’entité. Chose promise, chose due, nous voici donc de retour sur le site afin de crayonner une subtile esquisse de cette bourgade magique. Magie de la natureLoverval est, historiquement, un très ancien village caché dans l’écrin de ses bois et de
ses eaux. L’origine de ce nom est incertain : « La Vallée de Lovier «, du nom d’un propriétaire germanique de la Manse, selon Chotin; «La Vallée des
Loups ou du Loup», selon l’explication populaire et pastorale. Les joyaux LovervaloisPartons du côté de la Grande Charmille et laissons-nous aller sur les abords de ce petit coin de paradis. Appelée aussi « Berceau
de Saint François » . A la fois tunnel de verdure et raccourci rectiligne pour les habitants du Try d’Haies se rendant à l’église du village. Chemin en
pente schisteux renforcé par des rondins rustiques qui ont complètement disparu, la grande charmille n’est pas peuplée que de charmes. On peut aussi y
voir une admirable cépée, un ensemble de quatre troncs jaillissant d’une seule souche.
Quelques pas encore, et nous voici transporté dans la drève du Parc reliant le château à la route de Philippeville . Elle longe d’abord des pâtures et l’orée du bois en
suivant la pente du ruisseau après quoi elle décrit une large boucle et s’élève sur le plateau du bois du Chêniat. C’est un chemin empierré majestueux bordé
d’arbres magnifiques : hêtres, tilleuls, tulipier, cèdre du Liban... © Tous droits réservés pour tous pays - |