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Dès l'annonce du scoop de RTL sur la supercherie de Petit-Rechain, la grosse cylindrée du CERPI s'est mise en branle, rapidement notre partenaire de "La Porte du Temps" s'associait à ses efforts et, ensemble, nous arrivions à une superbe synergie que le Groupe Sud-Presse venait couronner dans la presse papier. De longue date, nous connaissions le nom de famille de l'auteur du canular. Pouvoir le localiser avec exactitude, entrer en contact avec lui, l'interviewer, faire en sorte qu'il se confie à nous et, par là, au monde entier, apporter des éléments nouveaux et parfois fracassants, était un autre défi. Nous l'avons relevé et nous l'avons gagné !
Désormais, nous parlons au fameux Patrick, jusqu'ici connu
seulement comme étant "Patrick M.", comme certains parlent à leur voisin
d'à-côté. Mais avec notre intervention, comme vous allez pouvoir le voir sur
notre montage (voir ci-contre), Patrick acceptait de lever son anonymat - une
première preuve de transparence - quant à son nom de famille. Face à nos micros,
devant témoins, en sachant parfaitement que cela allait être rendu public (et en
ayant reçu la preuve de notre part que nous connaissions effectivement déjà bien
son nom), il a confirmé pleinement la levée du mystère.
Il s'agit donc de
Patrick Maréchal.
Cela s'est donc fait avec son autorisation complète, vous pourrez l'entendre
dans notre montage vidéo.
L'auteur de la maquette de frigolite de Petit-Rechain et de
la supercherie du même nom s'est présenté à nous comme un personnage finalement
plus attachant qu'on ne l'imagine. Il a accepté de répondre avec sincérité à
toutes nos questions, d'abord relativement pondérées (relayées dans notre vidéo
commune) ensuite ("hors antenne"), il a essuyé un véritable bombardement en
règle dont nous examinerons progressivement les différents points. Il y a trop
de matière et de compléments d'enquêtes en cours que pour pouvoir tout publier
en une seule page. C'est dire que Patrick Maréchal a fait preuve de pas mal de
patience et d'aplomb face à notre intervention digne du débarquement en
Normandie !
Attachant ? Les ufologues du monde entier auront certainement bondi en lisant
ces mots à propos de Patrick Maréchal...
Certes, quelle déception ! quel
pavé dans la mare ! quel coup dur pour la Vague Belge de 89-92 ! Mais au fur et
à mesure que l'on commence à connaître Patrick, on se rend compte qu'il est très
possible qu'il se soit fait abominablement manipuler, que l'on ait profité de sa
gentillesse et de la naïveté de sa jeunesse de l'époque, bref : que sa simple
plaisanterie de "potaches" se soit très mal terminée au niveau de l'un au moins
des intermédiaires qui ont permis à la photo de paraître au grand jour.
On voit ci-contre
Patrick Maréchal étant jeune, à l'époque des faits et là où il a pris la photo,
à Petit-Rechain. (NDLR : l'assemblage en bois croisé, visible sur la photo, ne
serait-il pas révélateur de certains détails figurant sur l'exemplaire supposé
original ?)
Bien souvent, les médias ont rapporté les propos en
focalisant sur le trucage et en les mettant en rapport avec la Vague Belge comme
si cela concernait l'ensemble de tous les témoignages. ..."Moi - nous dit
Patrick Maréchal - je crois aux OVNI, je crois en l'ufologie et je sais bien que
la vague belge a été réelle ! Elle a été bel et bien réelle et d'ailleurs j'ai
basé la réalisation de ma maquette sur ce que les gens avaient vu, mais pas
l'inverse ! Ça n'a pas de sens ! On a dit aussi que j'avais fait décoller les
F-16 ! C'est évidemment absurde ! Les F-16 n'allaient pas décoller pour une
maquette en frigolite ! Même chose pour les observations radar. Parfois, j'ai eu
un journaliste au téléphone, pendant à peine deux minutes. Ce dernier a vraiment
brodé sur le peu que je lui avais dit et cela n'avait plus rien à voir ! J'ai
été souvent coupé lors des montages. C'est notamment pour cela que j'ai accepté
votre interview, afin de dénoncer ce comportement de certains médias qui disent
tout et n'importe quoi. On dirait qu'ils sont pressés de tourner la vague belge
en ridicule, mais ce n'était pas du tout mon intention. Ce n'est d'ailleurs même
pas moi qui ai transmis la photo et, plus fort encore, je n'ai vraiment rien
touché la dessus. Du tout ! Pas un seul franc belge ! Alors, vous pensez bien
que quand j'apprends que certains auraient pu gagner des millions là-dessus,
cela interpelle!"...
On l'a donc bien compris désormais, Patrick Maréchal confirme complètement
que son canular ne remet absolument pas la Vague Belge en question, il n'en a
pas du tout été à l'origine, les dates ne correspondent d'ailleurs en rien
puisque cette vague a commencé en 1989, le 29 novembre, et que le canular date
d'avril 1990.
..."Dans un cas au moins, je trouve "dégueulasse" que l'on ait présenté les
choses comme si M. Guy Mossay m'avait fait la charité, sous prétexte que mon ex
et moi étions jeunes et sur le point de nous marier. Tout cela est faux,
archi-faux et super-faux. D'ailleurs je n'avais pas besoin d'argent. Mais c'est
"dégueulasse" d'entendre dire des choses pareilles de la part de quelqu'un qui
m'a peut-être grugé à mort et qui, en plus, a peut-être gagné des sommes
fabuleuses grâce à quelque chose qui m'appartenait et qu'il s'est approprié en
profitant de ce que je ne savais pas parce que j'étais jeune et que je faisais
confiance."...
Tant
à "La Porte du Temps", via Sergio, qu'au CERPI, via M. Vanbockestal, Patrick
était évidemment "cuisiné" à propos des droits d'auteur sur la photo et du
fait qu'il était supposé avoir touché de l'argent pour celle-ci. Il est vrai
qu'il semble invraisemblable - et cela n'a pas changé pour autant - qu'il
n'ait strictement rien touché là-dessus, même au black. Mais Patrick
Maréchal explique :
..."A l'époque, je ne savais même pas que l'on pouvait toucher de l'argent
pour les droits d'auteurs sur une photo ! Il ne faut pas oublier que j'avais
à peine vingt ans... Ce n'est pas moi qui suis allé voir M. Mossay. J'avais
donné un duplicata à un collègue de l'usine où je travaillais, et lui
connaissait ce monsieur que j'ai rencontré par la suite. Ce professionnel a
ensuite demandé à avoir l'original, "pour le montrer à d'autres personnes".
C'est ce que j'ai fait. Ce que lui en a fait par la suite, je l'ignore
totalement. Je ne savais d'ailleurs pas non plus que la diapositive était
arrivée chez la SOBEPS par l'intermédiaire de Mme Demoulin, journaliste chez
RTL. On ne m'a que très peu informé.
Tout ce que je peux vous dire c'est que j'ai reçu un papier de M. Ferryn,
qui à ce moment là travaillait à la SOBEPS, comme quoi ils avaient reçu ma
photo en prêt et qu'ils s'engageaient à me la restituer dès que possible.
Mais je ne l'ai plus jamais revue. Par contre, la SOBEPS m'a remis des
doubles, mais jamais l'original.
Quand la SOBEPS, ou l'ERM, je ne sais plus, m'a demandé pour avoir aussi mon
appareil photo pour analyse, je l'ai donné aussi, comme ça, sans signer de
papier. Je ne l'ai plus revu non plus ! Sauf que, comme cela durait
longtemps et que j'en avais besoin, j'ai demandé à M. Mossay de pouvoir le
récupérer. Il a fait le nécessaire et l'ERM lui a demandé de me donner un
autre appareil que l'École Royale Militaire lui rembourserait. M. Mossay m'a
donné un autre appareil qui était un peu mieux que le Praktica que j'avais -
c'est la seule fois où j'y ai gagné un peu au change. Pour le reste, comme
d'habitude, je me suis toujours fait "entuber".
Dans notre interview, Patrick a tout ce que l'on voudra de sincérité dans la
voix. Il appartient à cette catégorie de personnes qui font confiance aux
autres, sans trop se méfier. Mais nous ne nous en laissons pas compter car,
dès le début - désolés de devoir le rappeler - Patrick est affublé d'une
étiquette de menteur compulsif. C'est un peu normal quand tout commence par
une supercherie qui dure plus de vingt ans et que l'on croit déceler des
incohérences dans ses propos. Nous lui signalons donc que tant les uns que
les autres de l'ex-SOBEPS prétendent dur comme fer qu'il a reçu une certaine
somme d'argent de la part de M. Guy Mossay pour ses droits d'exploitation.
Certains parlent de l'équivalent de 250 € (soit 10000 FB), d'autres, comme
M. Lucien Clerebaut, l'ex-Secrétaire général de la SOBEPS que nous avons
consulté, passent même au double, soit 20000 FB. Certains anciens de la
SOBEPS ont émis l'hypothèse qu'il aurait reçu de l'argent "en black". Mais
Patrick Maréchal ne confirme pas du tout et s'en tient fermement à ses
positions : "Je n'ai rien reçu du tout. Je ne sais pas pourquoi ces gens
disent ça. Si c'était vrai, j'aimerais bien voir la couleur de cet argent".
Oui mais, si vous l'avez reçu en black, peut-être craignez-vous que les
contributions vous tombent sur le dos et cela vous empêche-t-il de l'avouer
?
..."Hé bien non ! Je n'ai rien à avouer parce qu'il n'y a rien à avouer. Je
n'ai rien reçu du tout, même pas au black". M. Guy Mossay aurait-t-il donc
dit à la SOBEPS qu'il avait acheté les droits d'auteur à Patrick Maréchal
alors qu'il ne l'aurait pas fait ? Sachant Patrick ignorant quant aux droits
d'auteurs, il aurait négocié un contrat avec la SOBEPS afin de toucher un
pourcentage sur les publications de "sa" photo ? Dans tout cela, la SOBEPS
aurait donc aussi été bernée par M. Mossay ? Ce n'est qu'une hypothèse, pas
une accusation de notre part. Mais cela pourrait donc expliquer que certains
anciens de la SOBEPS évoquent un contrat secret qui aurait été établi entre
la SOBEPS et M. Mossay, sous les conseils de la société de droits d'auteurs,
la SOFAM en l'occurrence. L'affaire se complique ! Le plus simple serait
donc que tant la SOBEPS (qui a hélas été dissolue en 2007) que M. Mossay
(qui serait retraité - selon certains "fortune faite", dans le
Languedoc-Roussillon) et la SOFAM, comparent les documents rédigés à ce
propos. Il devrait bien y avoir des archives !
De son côté,
Patrick ne peut qu'espérer que la SOFAM lui livre un papier stipulant que M.
Mossay lui a bien acheté les droits d'auteur. Mais comme il prétend ne rien
avoir signé en la matière, ce serait alors un faux, c'est-à-dire qu'il y
aurait eu imitation de sa signature. A moins bien sûr qu'il ait vraiment
signé ce document et ne s'en souvienne plus, par exemple. Dans ce cas, une
fois encore, ce sera un travail d'experts.
La SOBEPS n'aurait-elle pas vérifié si M. Mossay disposait bien des droits sur la photo avant de négocier et de signer à son tour ? Nous ne pouvons évidemment pas le dire puisque nous n'avons pas accès à ces documents. Mais nous relevons, en guise de simple hypothèse toujours, que M. Mossay aurait pu prendre les droits à la SOFAM puisqu'il était détenteur de l'original. D'autre part, il était bien placé pour savoir que Patrick Maréchal ne disposait même plus de son appareil photographique initial. S'il en était ainsi, il pouvait se permettre, "en toute légalité" et d'une certaine manière, de négocier avec la SOBEPS. Cette dernière n'avait guère de raisons de se méfier de M. Mossay puisqu'il était connu comme un professionnel travaillant en liaison avec l'Agence Belga, ce qui expliquerait à son tour que M. Lucien Clerebaut ait reçu la proposition de Mme Demoulin, via RTL ?
C'est
peut-être un peu étriqué comme hypothèse, mais finalement pas impossible nous
semble-t-il. Cela permettrait en tous cas de comprendre certaines incohérences
dans les propos des uns par rapport à ceux des autres. Nous rappelons ici une
fois encore qu'il ne s'agit en aucune façon d'accusations de notre part, contre
qui que ce soit, mais simplement d'une hypothèse de travail. Par contre, une
chose semble certaine, quelle que soit la façon dont on voit les choses, c'est
que quelqu'un ment dans toute cette histoire. Serait-ce Patrick, qui semble bien
naïf mais pourrait bien avoir lui-même subi une belle manipulation ? Serait-ce
M. Mossay, que semblent accabler de nombreux ufologues qui vont parfois jusqu'à
évoquer la possibilité d'une plainte au collectif, pour escroquerie - voire à
titre particulier ou d'autres usagers qui ont remarqué son caractère parfois
particulièrement désagréable en matière de droits d'auteurs et de perception des
sommes "dues", plutôt costaudes dit-on (on parle même de sommes allant jusqu'à
350 € pour l'utilisation de la photo dans un livre ! "Rather expensive" !
Serait-ce la SOBEPS en sachant qu'un contrat est forcément bilatéral, mais en ne
comprenant pas bien où se situeraient leurs intérêts ? Voilà autant de
questions, qui ne constituent toujours pas des accusations, qui nécessiteraient
des réponses argumentées, de préférence noir sur blanc, sur papier daté et
signé, de préférence original.
De notre côté, nous disposons de moult documents qui tendraient à étayer notre
hypothèse en la rendant parfaitement crédible, mais ils mériteraient d'être
corroborés officiellement par leurs auteurs respectifs. En attendant, suite au
dossier que nous présentons ici dans son premier volet, M. Bougard a déjà réagi
avec tout son charisme d'ex-Président de la SOBEPS. Il ne nous semblait que
normal que Le Groupe Sud-Presse et nous-mêmes lui cédions la parole puisqu'il
était à l'époque bien mieux placé que nous, vous pourrez lire la suite de ce
dossier dans La Gazette de ce 13/08/11. Cette fois, ce sera le CERPI qui en sera
la vedette ! Contentons-nous pour l'instant de reprendre ses termes : "C'est
une possibilité parmi beaucoup d'autres. A l'époque, nous avions évoqué la
question. Mais nous n'avions pas creusé plus loin puisque rien ne nous laissait
penser qu'il s'agissait d'un faux. C'est donc l'une des nombreuses pistes qu'il
nous faudra écarter". (M. Bougard - La Gazette du 12/08/11)
Quant à savoir si, au-delà de la question des droits d'auteurs, déjà bien assez
épineuse puisque pouvant faire l'objet de sommes colossales, le photographe
professionnel aurait pu, en plus, falsifier l'original afin de le rendre plus
hermétique aux expertises (ce qui, bien entendu, aurait donné plus de
retentissement à "sa" photo) c'est une autre question. C'est une question sur
laquelle nous reviendrons, cette fois très rapidement. Comme le disait Rudy
Cambier, notre célèbre philologue d'Ellezelles concerné dans l'affaire du Trésor
des Templiers, "quand le CERPI se lance, c'est un peu comparable à un destroyer
qui avancerait à fond les turbines et en faisant feu de toutes ses pièces". Nous
avons pu constater que les ressources de notre partenaire "La Porte du Temps"
étaient également loin d'être négligeables et les remercions de leur
collaboration.
Comme
on s'en doute, le dossier est loin d'être clos. Il y a encore beaucoup à
dire sur cette affaire et certainement pas des sornettes ! Comme nous venons
de vous le signaler, vous n'allez pas tarder à lire la suite qui risque
d'être tout aussi costaude, voire explosive ! Dans l'immédiat, il convient
de rappeler, une fois encore, les enseignements principaux à tirer de ce qui
vient d'être dit : La Vague Belge n'est nullement remise en question ! La
photo truquée de Petit-Rechain ne signifie en aucune manière que toute la
Vague était une supercherie, certainement pas ! Deuxièmement, il faut cesser
de juger hâtivement. Les supercheries principales ne sont pas forcément là
où on les imagine. Il faut creuser plus loin, beaucoup plus loin. En la
matière, les "Dupont et Dupond" du CERPI, loin de susciter l'hilarité, se
présentent plutôt en fins limiers au flair redoutable et aux possibilités
insoupçonnées. Ils n'ont pas fini d'étonner ou de faire des étincelles !
Nous venons de soulever un lièvre, et un gros ! Mais il reste encore pas mal
de zones d'ombre sur lesquelles nous allons faire la lumière.
En attendant, nous invitons les ufologues ou autres personnes qui pourraient
se montrer trop vindicatives, à laisser le bénéfice du doute à Patrick
Maréchal, de le laisser collaborer à notre enquête dans la recherche de la
vérité et - bien entendu - de ne pas mettre leurs stupides menaces à
exécution. Patrick Maréchal a déjà reçu des menaces de mort, certains
parlent de le pendre sur la place publique, c'est ridicule : Patrick a fait
beaucoup de bêtises, c'est entendu. Mais ce n'est pas un criminel. Ce n'est
pas non plus un terroriste ni un serial-killer. Peut-être même est-il
lui-même victime. En tous cas, il serait largement préférable de laisser
l'enquête se dérouler en toute sérénité et de ne pas l'agresser. Ce serait,
rappelons-le encore une fois, complètement idiot.
Légende des photos :
1) Montage vidéo réalisé par la Porte du Temps, avec Patrick Maréchal,
Sergio (LPT) et Michel Vanbockestal (CERPI)
2) Patrick Maréchal à Petit-Rechain, là où il a pris la photo, à l'époque.
(Il n'habite plus là maintenant).
3) Document de Patrick Ferryn, (SOBEPS) pour réception en prêt de la
diapositive.
4) En première page de La Gazette du 12/08/11, l'en-tête de Michel Bougard
(SOBEPS).
5) Annonce d'une prochaine contre-enquête de la part du COBEPS (La Gazette
du 12/08/11)
6) Le corps du texte de Michel Bougard (La Gazette du 12/08/11, page 6)
Le CERPI remercie ici toutes les personnes, et elles sont nombreuses, qui
ont aidé le CERPI dans ses recherches. Nous n'avons aucun problème à
remercier ouvertement Sergio, de "La porte du Temps" et à lui faire sa
publicité. C'est un véritable ami sur lequel on peut compter.
Il est vrai que "Le temps qui passe, c'est la vérité qui s'enfuit" (Edmond
Locard, police scientifique de Lyon) Il y a une suite à cet article, bien
évidemment !
AVERTISSEMENT - RAPPEL : Bien que le CERPI et La Porte du
Temps se basent sur des éléments de sources avisées, il est hors de question
de comprendre nos propos comme autant d'accusations personnelles, lesquelles
pourraient éventuellement être considérées comme diffamatoires. Nous
n'accusons donc PERSONNE, de quoi que ce soit. Il ne s'agit que d'une
hypothèse à mettre donc au conditionnel.
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