|
|
|
AVERTISSEMENT IMPORTANT : (Lire notre
avertissement en bas de page)
--------------------------------------------------------------------------------
A peine nos pages émergeaient-elles sur le Net
que, comme par hasard, le site de La Porte du Temps - notre partenaire dans
cette affaire - subissait une solide attaque informatique qui le réduisait
momentanément au silence. Le phénomène n'a guère duré plus d'une heure, deux au
maximum : nous ne sommes pas des débutants dans le domaine !
Devrions-nous comprendre que nous dérangeons déjà ? Dans ce cas, sachez que cela
ne fait que commencer ! Nous ne lâcherons pas prise !
Mais au fait, qui dérangerions-nous ? De simples webmasters jaloux de notre
concurrence insupportable ou bien quelqu'un ou quelque association qui
n'apprécierait pas trop les pierres dans son jardin ?
Il est vrai que notre vidéo, sortie aujourd'hui même (13/08/11), simultanément
dans deux sites très fréquentés, avec - en plus - la sortie du deuxième article
dans le journal, ça peut en égratigner plus d'un...
Alors même que nous venons de fournir une preuve éclatante de
ce que nous sommes bien entrés en contact avec Patrick Maréchal, certains
doutent encore de ce que l'on parle à la bonne personne. Du moins dans leurs
espaces-Web. De notre côté, le doute n'est plus permis : l'identification est
une certitude à 500%. Nous n'avons pas que le son et l'image, ou encore une
sombre adresse IP dont certains doivent parfois encore se contenter. Chez nous,
tout y passe : l'adresse de la maison, la date de naissance, le numéro de
téléphone, l'adresse email, le contact quasi permanent et, à l'heure à laquelle
nous écrivons ces lignes, il nous est parfaitement possible de dialoguer avec
lui, en direct, afin de lui demander des précisions. Tout cela devant témoins,
cela va de soi.
Mais c'est vrai que la confiance se gagne, mais qu'avant tout : cela se
mérite !
Là où il faut parfois déplorer les excès coupables de
certains médias, il faut aussi souligner l'excellent travail de certains autres.
Ainsi, nous avons toutes les raisons d'être satisfaits de l'excellent article
sorti dans La Gazette du Groupe Sud-Presse. La rédaction a suivi nos
recommandations en respectant fidèlement les propos de Patrick Maréchal, afin
d'éviter toute équivoque. Il est vrai que nous nous étions montrés
intransigeants en la matière. Ce n'est plus le moment de jouer sur les mots ou
de chercher les petites finesses qui tronquent la vérité, c'est plutôt le moment
de la faire (re)jaillir des profondeurs où on l'a laissée.
Ce qui fait plaisir aussi, c'est que le journaliste ne soit pas tombé dans la
sempiternelle facilité qui consiste à considérer qui s'intéresse à l'ufologie ou
aux phénomènes inexpliqués comme "illuminé". Dans le cas présent, il sait au
contraire très bien que ce n'est pas du tout le cas, que les enquêtes du CERPI
sont sérieuses et fouillées, que les hypothèses que nous avançons sont loin
d'être absurdes et se vérifient souvent et que nos recherches sont très
généralement couronnées de succès. Mais trêve de cocoricos, nous sommes contents
- c'est peu de le dire - mais maintenant revenons-en à nos moutons et à
l'enquête proprement dite. D'autant que pour prendre connaissance du texte du
journal, si vous n'avez pas pu vous le procurer, il suffit de cliquer sur
l'image ci-contre pour obtenir un agrandissement dans une nouvelle fenêtre.
Au-delà des enquêtes les plus pointues, les plus
scientifiques, il faut parfois simplement laisser parler son "feeling" et l'un
n'empêche pas l'autre. Si on reste derrière son ordinateur et que l'on ne se
base que sur les "on dit que...", on risque fort - en dépit des efforts les plus
méritoires - de ne trouver qu'une petite partie de la vérité. Il faut aussi
laisser parler le côté humain.
En tant qu'ufologues, la (très) mauvaise blague de Patrick Maréchal nous reste
bien sûr au travers de la gorge, il le sait bien. Mais il faut aussi savoir
pardonner et laisser la rancune de côté si on veut progresser. Si Patrick dit
vrai, il est bien plus victime que l'auteur d'une plaisanterie qui a dérapé. Il
est peut-être passé à côté de sommes plutôt rondelettes qui, même s'il n'en
avait pas besoin, auraient quand même bien facilité les fins de mois. Mais si on
a abusé de sa confiance et de sa gentillesse, si on le traîne en plus dans la
boue pour se disculper et, a fortiori, si on a aussi participé frauduleusement à
une vaste duperie, alors le plus blâmable n'est certainement pas Patrick
Maréchal. Voilà qui est à méditer !
En ravalant sa colère, en sachant écouter, on comprend souvent bien des choses.
Il ne faut pas se baser uniquement sur des phrases ou des fautes d'orthographe,
il faut aussi savoir percevoir les intonations, cerner une personnalité, agir en
fins psychologues. Cela aussi peut être édifiant. Surtout si, de l'autre côté,
on croit déceler de monumentaux mensonges et là, ce n'est pas de Patrick que
nous parlons !
D'un simple article de journal, qui retrace cependant assez
bien le cheminement de notre enquête, il y a moyen de sortir pas mal de choses,
plus intéressantes les unes que les autres. Ainsi, là où - nous mêmes - nous
reprenions les propos de Patrick en relevant des incohérences, n'y a-t-il pas
moyen d'en faire de même pour son vis-à-vis, qu'il n'hésite pas à traiter
d'escroc tout en évoquant la possibilité d'un faux et usage de faux ?
Dans cet article (voir ci-contre et ci-dessous), M. Guy Mossay parle d'une
manœuvre qui frisait dès le départ l'escroquerie, puisque Patrick savait que la
photo était truquée. Voilà qui semble assez juste, d'une certaine manière. A
condition que ce soit bien Patrick qui lui ait présenté la photo et non pas
comme ce dernier le dit : que c'est un collègue de travail qui s'est chargé
d'entrer en contact avec le photographe. Connaître la version de ce collègue
serait donc particulièrement intéressant.
Connaissait-il effectivement M. Mossay ? Est-ce bien ainsi que les choses se
sont passées ? Pourquoi Patrick s'obstine-t-il à ne pas révéler de qui il s'agit
en sachant que c'est sans doute là d'un des points-clés qui pourraient ramener
des millions dans son escarcelle ? (A ce propos aussi, nous allons aboutir
prochainement). Protège-t-il le collègue en question pour une raison qui nous
échappe ou bien protège-t-il les vieux jours d'une autre personne, à présent
retraitée que l'on prétend avoir fait fortune ? Mais avant toute chose, on
pourrait aussi se poser la question : est-ce que M. Mossay a fait fortune ? En
effet, nous relevons ici une phrase de l'article du journal qui mérite d'être
retenue. Nous citons :
"...Non, je n'ai pas touché une fortune. Peut-être 5000 € en tout, mais pas
plus. Car quand la photo était publiée à l'étranger, les trois quarts du temps
on ne le savait pas" (La Gazette 13/08/11)
Soit, faisons donc quelques petits calculs. VOB1 et VOB2 sont
sortis à 20000 exemplaires. Imaginons que M. Mossay ne touchait que le minimum
par exemplaire, soit 1% ou 1 € (nous n'irons tout de même pas jusqu'à compter 1
FB, ce qui serait ridicule). Dans le premier cas, on obtient 200 € si on compte
la totalité du nombre d'exemplaires ou bien 5000 € si on compte sur un prix
approximatif de vente. En comptant le minimum, on est déjà au maximum évoqué par
M. Mossay. Un journal de la région de Verviers prétendrait, quant à lui, que la
SOBEPS touchait 30% et, par conséquent, que Mossay en touchait 70%. Intéressant.
Mais les publications de la SOBEPS ne sont pas seules en cause, il y a eu bien
d'autres livres qui, tous n'avaient pas forcément recours à la photo de
Petit-Rechain mais le fait est qu'il y en ait eu. On ne tient plus le même
discours quand on trouve au moins un cas dans lequel l'intéressé aurait touché
360 € pour un seul livre ! Rather expensive ! Que fait-on ensuite des revues et
magazines, des journaux, des reportages télévisés et des sites Web ?
Nous croyons donc pouvoir nous permettre de mettre en doute l'estimation de M.
Mossay et de la considérer comme minimaliste. Mais il y a pis !
Il est vrai que l'on ne peut avoir les yeux sur tout et que, forcément, certaines personnes situées à l'étranger ont pu échapper aux droits d'auteur. Voilà qui est certain. Remarquons toutefois que si M. Mossay parle des trois quarts qui lui auraient échappé, il reste mathématiquement un quart qui lui est bien revenu. Or, le quart, sur le monde entier, cela peut faire beaucoup, non ?
Et ce n'est pas tout car nous disposons d'un cas d'anthologie parmi nos
pièces, celui relaté par l'un de nos correspondants qui explique comment M.
Mossay n'a pas hésité à menacer d'avoir recours à la justice et de réclamer
250 € d'amende, pour toute publication de sa photo, même sur simple
dénonciation, quel que soit le type de présentation. L'affaire prend toute
sa saveur à partir du moment où l'on sait qu'il s'agissait d'une
présentation semi-privée, constituée seulement d'ufologues (?!) et que la
personne qui lui demandait poliment l'autorisation faisait lui-même partie
de la SOBEPS !
Dans l'une de nos interviews "hors antenne", Patrick Maréchal n'a pas manqué
de s'esclaffer en en entendant une pareille ! C'est tout de même fort de
café si même les gens de la SOBEPS devaient payer les droits d'auteur pour
présenter leurs travaux, réalisés bénévolement, à propos de la photo qu'ils
étudiaient ! Si ces propos sont exacts et au vu de ce que nous avons calculé
précédemment, il y a tout lieu de croire que M. Mossay a touché largement
bien plus que 5000 €. D'accord, les zéros ne comptent pas - ce que ne
confirment pas les américains qui se trouvaient à Pearl Harbor - mais à
condition qu'ils ne soient pas situés "derrière"...
Reprenons une autre phrase de M. Mossay : "...Quand j'ai appris qu'il
s'agissait d'un trucage, je me suis senti frustré, comme si j'étais cocu..."
(La Gazette - 13/08/11).
A cela, Serge Lama aurait pu rétorquer "Je suis cocu, mais content !"
(Signalons que dans ce cas, bien que cocu, il avait les moyens d'aller voir
les "p'tites femmes de Pigalle"). Il est aussi à remarquer que rien
n'empêche d'être cocu et escroc à la fois, ce n'est pas incompatible.
Nous remarquons, dans l'article ci-contre, que "Pour Mossay,
l'incident est déjà clos" (La Gazette 13/08/11). Voilà qui l'arrangerait bien,
comme on s'en doute. A vrai dire, ce serait peut-être même un peu trop facile.
Mais, garanti sur facture, ce ne sera pas si facile !
C'est vrai qu'il est difficile d'avaler que Patrick Maréchal ait complètement
"oublié" sa photo pendant plus de vingt ans. C'est vrai qu'il était présent lors
d'une réunion à l'École Royale Militaire, face à une cinquantaine d'ufologues
environ, dont des gens de la SOBEPS et c'est encore vrai que la fameuse photo de
son canular était présente partout, pratiquement inévitable, incontournable.
C'est encore vrai qu'il a forcément dû y repenser lorsqu'il a été question de
récupérer son appareil photo. Cependant, même en reconnaissant qu'il ne l'avait
pas oubliée, cela ne signifie pas pour autant qu'il en savait plus à propos des
droits d'auteurs qui auraient pu lui échapper. Ce sont deux points différents.
Or, il semble bien que Patrick n'ait appris que très récemment qu'il aurait pu
gagner (beaucoup) d'argent avec sa photo (relire notre vidéo). En fait, la
question de l'argent ne le tracassait pas plus que ça. Ce qui ne lui a pas plu,
c'est que - en plus - on se permette de le considérer comme un mendiant ! On a
beau ne pas être savant, on a malgré tout sa dignité !
Avant toute chose, rappelons une fois encore qu'il serait
question qu'un collectif d'ufologues se réunisse afin de déposer plainte contre
M. Guy Mossay du chef d'escroquerie. Il n'est pas exclu que certains agissent en
leur nom, au titre de particuliers. Mais il existe un autre moyen.
Mettons-nous un instant à la place de Patrick Maréchal. Il vient d'apprendre
qu'il aurait pu gagner beaucoup d'argent sur sa photo. Il vient donc de
comprendre que M. Mossay aurait pu l'avoir complètement abusé et, peut-être
aussi, d'avoir berné la SOBEPS par la même occasion. Il constate l'énorme
retentissement de son canular, il ouvre les yeux. Il constate en même temps que
l'individu joue les bons samaritains tout en le considérant comme un miséreux.
La coupe est pleine !
Dès lors, qu'attend-il pour déposer plainte et prendre un bon avocat ?
Hé bien, la réponse est simple : il attend encore quelques jours, histoire de
voir si la SOFAM lui renverra les papiers demandés et s'il peut désormais
ajouter à tout cela la question du faux en signature. Évidemment, même si rien
ne vient jamais, Patrick Maréchal a déjà largement de quoi se plaindre, mais
tant qu'à faire autant tout faire en même temps. Puisqu'on a bien attendu vingt
ans, cela ne vient plus là-dessus.
Cependant, il faudra bien y venir - et le plus tôt sera le mieux. A partir de ce
moment, les choses devraient avancer. Tant Patrick Maréchal que M. Mossay seront
bien obligés de se plier aux exigences des enquêtes, tout officielles celles-là.
Là, il ne sera plus question de "considérer l'incident comme clos" ou de dire
"qu'on n'a pas envie de chercher". Si les papiers reviennent, il faudra
apprécier si la signature est bien conforme et sans doute le recours à des
experts graphologues sera-t-il nécessaire pour le déterminer. Si l'identité du
signataire est bien établie comme relevant de Patrick Maréchal, les choses
seront entendues et M. Mossay sera "blanc comme neige". Et n'oublions pas qu'il
le demeure jusqu'à preuve du contraire ! Patrick serait alors un menteur pour
l'éternité. Dans l'autre cas, évidemment...
Pourtant, il existe encore d'autres possibilités. Par
exemple, on pourrait émettre l'hypothèse que M. Mossay ne serait pas seulement
coupable en aval mais aussi en amont. Nous avons déjà relevé cette éventualité
selon laquelle, en tant que photographe professionnel attaché à l'agence Belga,
il aurait pu ajouter à ce qui précède la falsification du document afin de le
rendre hermétique aux expertises. Ce n'est toujours qu'une hypothèse, mais elle
n'est pas forcément si absurde non plus. Par exemple aussi, on pourrait se
trouver devant une situation face à laquelle on aurait tous les éléments en
mains, mais où Patrick Maréchal s'obstinerait à ne pas déposer plainte, même en
sachant que...
Dans ce cas, on pourrait alors aussi considérer que la coupe serait pleine et
que l'on peut être bon, mais pas bête ! Quelque part, son immobilisme serait
synonyme d'aveux.
C'est vrai que l'on n'a pas fini de se poser des questions. Et si... et si... Et
si par exemple Patrick Maréchal protégeait tout simplement les vieux jours de M.
Mossay et son fameux pactole ? Et si, d'ici quelques années - puisqu'il a
commencé à travailler très jeune, Patrick prenait lui aussi sa retraite et que
tout ce beau monde se retrouvait quelque part dans le Languedoc-Roussillon,
Patrick recevant sa part d'un Mossay hilare de la belle combine ?
Là aussi, un premier élément de réponse consisterait, pour Patrick, à déposer
plainte sans tarder. Avant que les imaginations vagabondent...
Petit à petit, l'étau se resserre, implacable de logique.
Reste à savoir qui, en finale, se retrouvera entre les mâchoires. Après vingt
ans et plus, il était temps ! La citation tant prisée par notre leader est plus
que jamais opportune : "Le temps qui passe, c'est la vérité qui s'enfuit"
(Edmond Locard, police scientifique de Lyon) ce à quoi il convient d’ajouter :
"Les arguments ne se comptent pas, ils pèsent." De notre côté, nous avons su
mettre les pieds dans le plat, localiser et identifier l'auteur en très peu de
temps et même, avec son autorisation s’entend, lever son anonymat. Nous sommes
le(s) premier(s) (CERPI et Porte du Temps), en dehors de la presse écrite ou de
la télévision, à qui l'intéressé réel a pu accorder une interview ouverte.
Manifestement, cela a fait l'effet d'une bombe dont la détonation s'est entendue
à l'autre bout de la planète et cela a déjà provoqué un tsunami d'encre
virtuelle. Certains sceptiques en mangent leur barbe (blanche) et se répandent
en locutions aussi ronflantes, qui ne satisfont que leur propre ego, qu'absurdes
en tentant encore et toujours d'enfoncer la vague belge. Bien sûr que (selon
eux), la canular remet en question la totalité de la Vague : c'est tellement
plus facile de tout rejeter en bloc que d'étudier au cas par cas, face à une
telle abondance. Et bien sûr aussi que l'on a prétendu que la photo de
Petit-Rechain était à l'origine de la vague belge, c'est même flagrant. A moins
bien sûr de tout ignorer de la littérature. La littérature tout court. Ces
sceptiques-là nous étonneront toujours : ils finiront bien par démontrer
qu'eux-mêmes n'existent pas !
Mais plutôt que de leur faire trop d'honneur, nous préférons mettre en évidence
l'un ou l'autre commentaire qui nous ont fait plaisir (parmi des centaines) :
De la dynamite!!!! Outre le dynamisme des informations, vous osez vous aventurer
dans toutes les hypothèses ... je serai sobre pour ne pas gaspiller votre temps
: Bravo! (F.C)
Édifiant ! Je ne vois pas d'autre mot !
Au fait, compte tenu de votre façon quasi "maladive" d'aller au fond des choses,
de tout retourner, d'étudier sous tous les angles, même les plus improbables, de
vous remettre en question, de faire preuve d'intégrité et d'une totale
transparence.... à quand la remise du dossier "JFK" par vos services ? Nous
saurions enfin la vérité... (A.S)
Nous sommes déjà allés beaucoup plus loin. Nous avons proposé des solutions.
Nous avons aussi fait allusion à une future ouverture du champ d'investigations.
Car nous ne comptons pas en rester là : pas de demis mesures, tant qu'à
ratisser, autant ratisser fin. Bientôt, on pourra récolter.
Légende des photos :
1) Reportage de la RTBF avec interview de Patrick Maréchal (qui n'a pas encore
levé son anonymat ! Ce qu'il ne fera qu'avec le CERPI, comme en témoigne notre
vidéo ci-dessous, pour rappel)
2) "Sur les traces du faussaire" (article paru
dans la Gazette du 13/08/11
3) "J'ai sans doute été escroqué" (article paru dans La Gazette du 13/08/11)
4) "Pour Mossay, l'incident est déjà clos" (article paru dans La Gazette du
13/08/11).
5) Reportage du CERPI et de la Porte du Temps avec interview
de Patrick Maréchal qui lève pour nous son anonymat.
Le CERPI remercie ici toutes les personnes, et elles sont nombreuses, qui ont
aidé le CERPI dans ses recherches. Nous n'avons aucun problème à remercier
ouvertement Sergio, de "La porte du Temps" et à lui faire sa publicité. C'est un
véritable ami sur lequel on peut compter.
AVERTISSEMENT - RAPPEL : Bien que le CERPI et La Porte du Temps se basent sur des éléments de sources avisées, il est hors de question de comprendre nos propos comme autant d'accusations personnelles, lesquelles pourraient éventuellement être considérées comme diffamatoires. Nous n'accusons donc PERSONNE, de quoi que ce soit. Il ne s'agit que d'hypothèses à mettre donc au conditionnel.
SUITE - SOMMAIRE DES GRANDES AFFAIRES UFOLOGIQUES - SOMMAIRE DE L'UFOLOGIE - ACCUEIL - SOMMAIRE PETIT-RECHAIN - SOMMAIRE DES ENQUÊTES