Centre d'Études et de Recherches

sur les Phénomènes Inexpliqués

Petit-Rechain, le CERPI classe un premier volet de l'enquête


Dans toute cette affaire, si on y réfléchit bien, presque tout le monde peut en prendre pour son grade. Du moins parmi les personnes qui s'en sont occupées de près ou de loin.
Nous allons le voir ci-dessous, si l'affaire a capoté et a traîné aussi longtemps avant de trouver son épilogue, lequel n'est encore que provisoire dans l'état actuel des choses (28/08/11), cela provient aussi de manquements et de dysfonctionnements à plusieurs niveaux, lesquels ne sont pas forcément aussi innocents qu'on ne pourrait l'imaginer. De ces erreurs, on en trouve dans le chef de presque tout le monde, nous n'aurons pas la place ici pour traiter de chaque cas particulier, mais nous y reviendrons ultérieurement.
Nous allons ici être bien obligés d'égratigner un peu la SOBEPS (une fois n'est pas coutume !) qui a pourtant toute notre sympathie et notre respect, tout en reconnaissant des impératifs - parfois majeurs - "qui ont fait que...". Par exemple, on peut comprendre que, malgré des effectifs limités et face à des phénomènes d'une telle ampleur, les enquêteurs ne pouvaient être partout, qu'ils ont été sollicités bien au-delà du raisonnable et que, malgré un travail incessant et des efforts méritoires, des qualités indéniables, l'erreur est humaine et personne n'est parfait. Ce n'est pas nous qui allons prétendre le contraire, ni jeter la première pierre. Nous n'allons pas non plus nous mettre sur un piédestal et nous ériger en modèles. Ce serait trop facile, surtout après coup. La critique est aisée et l'art est difficile (Philippe Destouches - Polybe) Cela ne fera que souligner une fois de plus l'importance des détails, des procédures, etc.

REMONTONS AU TOUT DÉBUT...

Nous sommes donc, dans le cadre précis de Petit-Rechain, en 1990. Rappelons au passage que l'on fixe (un peu arbitrairement) le début de la vague belge au 29 novembre 1989, date marquante par le nombre de témoignages relevés. Il y en avait donc déjà eu auparavant, mais plus épars, beaucoup moins nombreux et moins spectaculaires, ceci justifiant cela. Patrick Maréchal, aidé d'un collègue de travail, réalise sa fameuse maquette de frigolite qui fera couler tant d'encre et soulèvera tant de passions. Il faudra "un certain temps" pour que la dia d'origine arrive aux oreilles de la SOBEPS après avoir subi mille péripéties, qu'elle soit recopiée probablement en une trentaine d'exemplaires, qu'elle repasse par l'usine (que nous avons identifiée, dont le nom à quelque chose de savoureux au même type que le domaine de ses activités...), qu'elle s'en aille voguer au sein de plusieurs agences, qu'elle aboutisse entre les mains de M. Mossay, qu'elle transite sans doute par l'agence Belga et qu'elle arrive chez RTL où Mme Dominique Demoulin la transmettra à la SOBEPS.
Le premier avis, d'après ce que nous en savons, celui de M. Lucien Clerebaut, alors secrétaire général de cet organisme, sera mitigé : "Trop beau pour être vrai ! Néanmoins, il y a des éléments remarquables qui mériteraient une analyse." Je veux bien être pendu si cela ressemble à de l'enthousiasme démesuré et imprudent et si cela défend d'une quelconque manière l'HET...

LES BALBUTIEMENTS DE L'AFFAIRE

La SOBEPS décide, très logiquement, de mener une enquête sur cette observation, ce qui implique de questionner le(s) témoin(s). Il est clair que l'on n'allait pas attendre d'avoir une certitude quant à la valeur de la photo (d'autant que celle-ci n'allait émaner que d'aveux spontanés du "faussaire", vingt ans après) pour lancer une investigation. N'empêche que pas mal de temps a déjà passé entre le moment supposé des faits et l'intervention d'un duo d'enquêteurs, composé de Ferryn et Bléser. À cela, on ne peut rien. C'est ainsi et on ne le refera pas.
Pourtant, alors qu'on n'a pas vraiment affaire à un duo de débutants, loin s'en faut, il y aura directement quelque petits couacs. Oh ! Apparemment, pas de quoi fouetter un chat, certes. Mais c'est dans des affaires telles que celle-ci que le genre de détails en question prend toute son importance...

Ainsi, d'après les renseignements qui sont parvenus jusqu'à nous, les papiers des témoins n'ont pas été vérifiés (Nous y voyons des implications possibles mais celles-ci n'entrent pas directement dans le cadre de ce qui nous préoccupe ici). Vingt ans plus tard, ce seul point permettra à toute une clique de personnes de s'interroger afin de savoir si on a affaire à la bonne personne lorsque Patrick Maréchal s'exprimera enfin ! Devant les reportages télévisés, le spectateur comprendra qu'il s'agit bien de la même personne - par déduction - puisque M. Meessen le questionnera face aux caméras et que l'on suppose qu'il le reconnaît bien, même après tant d'années. Lorsque M. Samuel Ledoux, de RTL, nous téléphonera la veille de la diffusion du scoop, il réprimera difficilement un subit étranglement en constatant que nous connaissions parfaitement les noms des protagonistes. Mais rien ne transpirera de ce qui, pour les milieux ufologiques avisés en tous cas, n'était qu'un secret de polichinelle.
Les témoins ont demandé l'anonymat (Pour rappel, ce n'est que le 11/08/11 au soir que Patrick Maréchal lèvera cet anonymat face à nos micros). Mais cet anonymat, bien que respecté en tout point par la SOBEPS, ne sera formulé que verbalement alors qu'il existe un formulaire ad hoc, prévu dans le Guide de l'Enquêteur fourni par M. Jean-Luc Vertongen, alors responsable du réseau d'enquêtes de la SOBEPS). Pourquoi ne pas avoir respecté les procédures ? C'est sans doute une question de détail dicté par le souci d'éviter les tracasseries administratives, considérées comme superflues, qui justifie cela. Sans doute... nous y reviendrons peut-être, tout dépendant de la suite de notre enquête.

On relève ensuite que la date même de "l'événement" ne peut pas être établie avec certitude. Il peut s'agir du 4 avril ou du 7 de ce même mois. C'est gênant, bien que l'on puisse comprendre que les gens hésitent quant à ce qui est arrivé quelques mois plus tôt. Mais il s'agit d'un point important et il y a de quoi bondir lorsque l'on apprend que l'un des témoins voit plutôt cela le 25. Oui mais... le 25 mars ou le 25 avril ? On comprend l'importance de ce point à partir du moment où il est question de procéder à une contre-enquête. Sur quelle date se baser pour mettre la reconstitution en œuvre ?

Cette reconstitution ou "contre-enquête" n'aura finalement pas lieu, ni par la SOBEPS (dissoute en 2007) ni par le COBEPS qui ne la juge plus nécessaire au vu des renseignements déjà en leur possession. Nous sommes donc face à un phénomène très classique dans lequel tout le monde comprend parfaitement tout ce qui s'est passé, à l'exclusion de ceux qui aimeraient bien savoir et comprendre à leur tour. Le problème dans ce cas, c'est que l'on ne peut avoir pour seule certitude que rien ne soit certain...
Nous rappelons ici une fois encore que nous connaissons le nom de famille et le prénom de l'ex-compagne de Patrick, que nous sommes loin d'être les seuls (forcément !), mais que jusqu'ici personne ne semble avoir voulu prendre la peine de l'interroger. Car ce que l'on remarque aussi, ce que relèvera très justement M. Pierre Magain, astrophysicien auprès de l'ULG, c'est que des incohérences notoires se présentent au niveau des deux témoignages en question : l'un parle d'un objet qui démarre à une vitesse fulgurante et l'autre un objet qui prend son temps pour s'en aller voguer vers d'autres horizons !
Là, on comprend assez mal comment il se fait que la SOBEPS passe sur une telle contradiction. Dans le VOB1 (p. 413 et suivantes), la SOBEPS se justifie en disant que le témoin n'a hélas pas accordé toute l'attention souhaitable au phénomène. D'accord. On comprend aussi plus ou moins entre les lignes que la SOBEPS a obtenu certaines garanties de crédibilité, mais elle n'expose pas lesquelles, ou pas vraiment, ou ce n'est pas très clair.
Nous relevons quant à nous que chaque phrase du deuxième témoignage de l'ex-compagne de P.M., Sabine Mag… (zut ! Nous allions le dire !) peut se comprendre comme "des affirmations relatives qui peuvent se comprendre de deux manières différentes" :

  • 1) Le sujet affirme ce qui serait une vérité et donc à prendre comme telle.
  • 2) Le sujet arrange sa phrase pour énoncer ce qu'elle veut dire (ou bien que l'on veut lui faire dire ?) de telle manière que cela corresponde prétendument aux faits qu'elle expose (ou que l'on veut lui faire exposer) mais sans pour autant mentir.


  • D'une certaine manière, on peut en effet comprendre qu'il s'agit d'idées qui lui ont été dictées pour que le témoignage "colle", que cela ne correspond donc pas forcément à ce qu'elle a dit avoir vu (ou qu'elle n'a donc pas vu) et qu'elle s'exprime donc au moyen d'ambiguïtés qui n'impliquent aucun mensonge de sa part. Pis que cela : une analyse très fine pourrait déceler un avertissement tacite de la part du témoin afin d'indiquer qu'elle agit sous la "contrainte". Même si le terme est peut-être un peu fort.
    Ici, il faut des explications...

    Par exemple : "Je ne peux pas dire si ce phénomène était immobile ou s'il se déplaçait" (VOB1 p 414). Tout d'abord, une première réflexion vient à l'esprit : il faudrait vraiment que l'objet soit terriblement lent et/ou l'observation très courte pour que l'on ne puisse pas dire si cela se déplace ou non. Cela tombe sous le sens. Mais, évidemment, si elle n'a pas apporté toute l'attention souhaitable au phénomène...
    Mais la suite est bien plus subtile :
    On peut s'interroger sur le sens du verbe "pouvoir". ("je ne peux pas dire"). Les Belges savent fort bien qu'il existe chez nous une confusion/ambiguïté entre les verbes "pouvoir" et "savoir". En principe, si le témoin avait voulu dire qu'elle était dans l'incapacité de se prononcer, elle aurait plutôt dit "je ne sais pas dire" et, en Belgique du moins, il est moins probable qu'il ait dit: "je ne peux pas dire", ce qui, chez nous, aurait plutôt le sens de "je n'ai pas la permission de..."
    C'est évidemment un petit détail de linguistique qui ne peut être considéré comme probant, mais d'une part cela pourrait malgré tout être révélateur d'une situation dans laquelle il (le témoin et ici, en l'occurrence, c'est "elle"...) se trouvait, et d'autre part cela souligne toute la finesse de l'analyse. En supposant que nous ayons raison quant à l'utilisation du belgicisme, cela voudrait dire que les témoins se sont arrangés pour présenter une version plus cohérente et donc une version qui pourrait être acceptée par la SOBEPS. Mais, entre temps, M. Mossay n'a-t-il pas déjà déposé des droits ? Ou bien Patrick Maréchal ? On voit que, dans ce cas, d'un infime détail on passe de la blague de potache à une volonté tout à fait consciente de tromper, peut-être à des fins lucratives. En avril 1990, on réalise ce qui n'est (peut-être) qu'une blague. En avril ? En est-on bien sûr ? En tous cas, au minimum quatre mois plus tard, on persiste et signe face aux enquêteurs, quitte à revoir le deuxième témoignage, pour être bien sûr. C'est que, lors de la visite domiciliaire des émissaires de la SOBEPS, les choses sont déjà engagées par un certain Mossay et qu'il ne serait pas vraiment indiqué de faire machine arrière et cela indépendamment du fait que ce soit l'un ou l'autre qui dispose des droits d'exploitation. L'affaire n'est plus vraiment une "blague", elle est déjà devenue une affaire commerciale. Voilà en tous cas ce que l'on peut raisonnablement supposer au vu de ce qui va suivre.

    Dans le même article de la SOBEPS, on voit textuellement : "M. Mossay réalisa le parti qu'il pourrait éventuellement en tirer" et le détail prend une importance capitale. Pourtant, il y a encore un bémol à cette histoire : on se base sur ce qui est écrit dans le livre de la SOBEPS, mais est-ce que les propos de l'étudiante de Verviers ont été retranscrits fidèlement et textuellement ou bien ont-ils fait l'objet d'une adaptation vers un français plus pur pour les besoins du livre ? Pour pouvoir répondre à cette question, il aurait fallu pouvoir lui parler, ce qui ne semble pas possible tout simplement parce que la personne s'y oppose formellement. Dans le cadre d'une enquête ufologique, nous n'avons pas les moyens de faire parler quelqu'un contre son gré, nous ne sommes pas la Gestapo !

    Mais il y avait moyen de le savoir malgré tout et nous avons obtenu notre réponse de la part de Patrick lui-même qui, dans ce cas-ci en tous cas, aurait bien peu de chances de mentir :
    Pour la deuxième version, c'est moi qui suis intervenu auprès de S. afin de lui faire dire ce qu'il fallait, pour que les témoignages correspondent, ou du moins que cela ne soit plus incompatible".
    Nous avons aussi appris que, comme nous le supposions bien après avoir lu l'article récemment paru dans "France-Dimanche", l'interview avait été enregistrée sur dictaphone. Or donc, Guy Bléser et Patrick Ferryn disposaient de l'enregistrement sur bande magnétique, mais cela n'a apparemment pas été relevé. Soit ! À leur décharge nous reconnaîtrons que le point semble infime et que l'abus de langage ne constitue pas forcément une preuve déterminante. Il n'empêche que, pour être honnêtes, il nous faut aussi signaler que ce point avait déjà été relevé par d'autres avant nous, dont Monsieur Marc Hallet. Faut-il vraiment que nous soyons honnêtes pour le reconnaître !
    Rappelons ici qu'il n'est pas question pour nous d'incriminer les enquêteurs de la SOBEPS. Après coup, avec les explications de l'intéressé, il est évidemment beaucoup plus facile d'en arriver là quand des aveux ont déjà été formulés. Mais au moment des faits, alors que l'on voulait que le témoignage "passe", c'était bien moins évident ! Néanmoins, dans le cadre de notre enquête parallèle, cela renforce considérablement des théories sur lesquelles nous sommes occupés de plancher et qui se tiennent de plus en plus !

    LE POINT (PROBABLEMENT) CRUCIAL SUR CE VOLET... UN POINT QUI SEMBLE TOUT CHANGER !

    Désormais, nous pouvons le dire : Patrick Maréchal a reçu une réponse de la part de la SOFAM. Cette dernière précise (pour résumer) que, avant 1994, il n'était pas nécessaire de disposer d'un accord écrit pour pouvoir revendiquer les droits d'exploitation, un simple accord verbal pouvait suffire. De son côté, M. Mossay serait certain de pouvoir retrouver un document signé attestant de la cession de P.M. Toutefois, pour l'instant, il n'a pas encore réussi à remettre la main dessus (Hé ! Tout comme Patrick n'arrive pas à mettre la main sur les autres diapositives qui démontreraient à la perfection qu'il s'agissait bien d'une supercherie !) La SOFAM ajoute que Patrick Maréchal a bien agi auprès de M. Mossay afin de lui demander des conseils en vue de la diffusion de la photo dans les médias. M. Mossay étant bien connu pour tenir un "magasin de photos" dans la région d'Ensival et pour travailler en liaison avec l'agence Belga, la démonstration semble flagrante de ce que M. Mossay soit parfaitement dans son plein droit...
    Seulement voilà, notre opinion n'adhère pas à ce point. Ce n'est pas à nous qu'il appartiendra de juger, mais bien aux personnes avisées en la matière. Pour notre part, nous nous contenterons de relater les faits sur base du témoignage que nous avons reçu et sur le document ci-contre qui n'émane pas de Patrick Maréchal mais bien d'un autre Patrick, Ferryn celui-là.
    Le point qui suit est peut-être crucial en ce qui concerne les droits d'auteurs et il dépend de deux points dont nous croyons pouvoir dire que nous avons reçu pleine confirmation de la part de M. Maréchal :
    P.M. - (...) le 3 août 1990, lorsque les enquêteurs de la SOBEPS sont venus nous interroger, M. Mossay était déjà passé chez nous. Il m'a remis l'original de la diapositive et, un peu plus tard donc, je l'ai cédé à Patrick Ferryn aux fins d'expertises, mais en simple prêt, pas en don. M. Ferryn m'a donc signé le document ci-contre qui est on ne peut plus clair !
    Donc, sur base de ce que nous savons de la SOFAM, il devient tout à fait possible que M. Mossay ait obtenu les droits d'exploitation avant même l'arrivée des enquêteurs, en fait pratiquement depuis le début. Il disposait en effet tout à la fois de l'original et de l'appareil photographique, il lui suffisait d'évoquer un accord verbal en jouant sur les mots et en se basant sur le fait que j'étais venu lui demander des conseils pour la diffusion de la photo. Mais, à ce que je sache, le fait de demander des conseils n'est nullement synonyme d'accorder les droits d'exploitation !

    Soyons logiques, si la photo était considérée comme appartenant à M. Mossay, pourquoi donc M. Ferryn m'aurait-il signé un tel papier ? N'aurait-il pas dû le faire vis-à-vis de M. Mossay ? "En tous cas, ce que moi j'ai donné à M. Ferryn était bien l'original de la diapositive, celui-là même que M. Mossay m'avait rapporté juste auparavant."" C'est difficile d'être plus clair à ce sujet !
    "Une autre façon d'enfoncer le clou est de souligner le fait que M. Ferryn indique bien que la SOBEPS s'engage à restituer ce document à son auteur dès que possible, moi en l'occurrence."" Ciel ! M. Mossay ! Comme il semble désormais impératif pour vous de retrouver dare-dare le document dont vous parlez, mais sur lequel vous ne parvenez pas à remettre la main... En ce qui me concerne, voilà plusieurs jours qu'il est publié dans le site du CERPI, j'en ai envoyé une copie à la SOFAM. Que dites-vous de cela ?

    Bingo ? Cela reste encore à voir. Mais s'il ne s'agit pas d'un smash faisant "jeu, set et match", cela y ressemble furieusement ! Mais, naturellement, un réflexe prodigieux et un renvoi aussi providentiel qu'acrobatique pourrait encore renverser le cours de la partie !
    Pour le CERPI, les choses sont claires, en effet. Sauf que, comme nous l'avons signalé, nous sommes bien obligés de nous baser sur le témoignage de Patrick Maréchal. Nous n'avons aucun moyen de vérifier si ce qui a été fourni alors était bien l'original ou une vulgaire copie. Nous ne savons pas non plus si M. Mossay (qui est toujours absolument innocent jusqu'à preuve du contraire et que nous ne pouvons pas nous permettre d'accuser de quoi que ce soit) arrivera à retrouver le papier dont il parle, nous pouvons seulement dire qu'il semble bien qu'il y aurait tout intérêt. D'autre part, la SOFAM devrait bien disposer d'un document qui stipule qui est détenteur de quoi, depuis quelle date, selon quelles modalités, quelles ont été les sommes perçues, etc. et faire toute la lumière sur cette épineuse question de droits d'auteurs. Pour nous, ce point est donc réglé et il n'est plus de notre ressort. Après cette parenthèse qui sera désormais débattue entre les parties intéressées, nous allons en revenir sur un volet plus typiquement ufologique : celui de l'authenticité de la photo. Voilà qui sera peut-être de nature à redorer le blason des experts. Peut-être d'ailleurs avons-nous déjà notre petite idée sur le sujet, vu que nous avons facilement une semaine d'avance sur tout le monde et forcément une excellente position stratégique... Et pour tout vous dire, ce qui vient d'être exposé dans cette page, à peu de choses près, nous le savions déjà aussi depuis pas mal de temps.
    Tout ce volet de l'enquête du CERPI et de La Porte du Temps pourrait être balayé du revers de la main en rappelant que P.M. nous a menti depuis le début et cela pendant plus de vingt ans et que donc son témoignage est à prendre avec beaucoup de prudence... Nous ne pouvons hélas pas dire le contraire, l'éventualité de nouveaux mensonges ne peut pas être écartée. Mais il faut alors aussi remarquer qu'il ne serait pas le seul menteur.
    En effet, nous savons à présent que la SOFAM prélevait comme il se doit 20% pour ses frais de dossiers et interventions, et que sur les 80% restants, la SOBEPS touchait 24% et M. Mossay le reste, soit 76%. Cependant, la SOBEPS et M. Mossay prétendent tous deux n'avoir guère touché plus que 5000 €. Comment obtiendrait-on le même résultat avec des pourcentages différents ?
    Et, à tout hasard, pour le cas où nos chiffres seraient faux eux aussi, nous avons une solution alternative...
    Et cette affaire est loin d'être terminée. Le destroyer du CERPI va bientôt disposer de l'appui des généraux qui reviennent de vacances, à bord de leurs porte-avions. Quoi ? Vous pensiez donc que ce destroyer était notre seule pièce ?
    Bah ! Il est vrai que Hitler lui-même a très gravement sous-estimé l'armée américaine...
    Le CERPI remercie ici toutes les personnes, et elles sont nombreuses, qui ont aidé le CERPI dans ses recherches. Nous n'avons aucun problème à remercier ouvertement Sergio, de "La porte du Temps" et à lui faire sa publicité. C'est un véritable ami sur lequel on peut compter.

    AVERTISSEMENT - RAPPEL : Bien que le CERPI et La Porte du Temps se basent sur des éléments de sources avisées, il est hors de question de comprendre nos propos comme autant d'accusations personnelles, lesquelles pourraient éventuellement être considérées comme diffamatoires. Nous n'accusons donc PERSONNE, de quoi que ce soit. Il ne s'agit que d'hypothèses à mettre donc au conditionnel.

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