IMPORTANT !
FORMATION DE SECTIONS
D'ENQUÊTES POUR LE CERPI
Si vous êtes réellement motivés, vous lirez (tout) jusqu'au bout...
INTRODUCTION
Le CERPI est un groupement né en 1979.
Il n'est donc pas utile de dire qu'il a connu sa période de gloires mais
que ses éléments sont
évidemment vieillissants et qu'ils ne sont pas éternels.
Il est également évident que je ne peux pas assurer à moi tout seul la
totalité des enquêtes qui pourraient être demandées dans toute la
Belgique et a fortiori plus loin encore le cas échéant.
Par ailleurs, en tant que cofondateur et Président du CERPI, la
pérennité de ce dernier me préoccupe, c'est-à-dire que j'aimerais qu'il
ne disparaisse pas en même temps que moi lorsque l'heure sera venue !
Il me faut assurer la postérité !
Face à cette situation, il n'y a pas trente-six solutions :
il faut
recruter des enquêteurs.
Beaucoup de gens aimeraient (voire :
rêvent de...) devenir des enquêteurs de l'étrange, qu'il s'agisse du
surnaturel, du paranormal, de l'ufologie ou des phénomènes dits
"inclassables" (mais qui existent bel et bien !) et
chacun peut avoir ses préférences.
Seulement voilà, cela ne s'improvise pas non plus et cela ne se décide
pas sur un coup de tête ou pour "épater la galerie".
Il ne suffit pas d'avoir lu trois Stephen King ni même la collection
complète des Harry Potter : il faut de réelles compétences et/ou de
bonnes dispositions, ne pas se faire des illusions (il y a peu de
chances que vous viviez des trucs tels que ceux des dossiers Warren, que
vous ayez à trucider un vampire, etc. On n'est pas au cinéma !
Cela dit : on ne sait jamais et c'est aussi ça qui fait toute
l'excitation !
Par contre, il est certain que vous y gagnerez en connaissances
générales, que l'on ressente un plaisir certain à jouer les Sherlock
Holmes du mystère, que vous ferez nombre de connaissances de
personnalités enrichissantes, sans compter qu'à chaque fois vous serez
confronté à la possibilité de rencontrer "le cas spécial du siècle !")
Il y a bien sûr un minimum requis : disposer d'un véhicule, d'un
ordinateur, du téléphone, de temps libre et d'avoir les neurones qui
fonctionnent. Rassurez-vous, nous sommes parfaitement conscients
que le fait de disposer de temps libre ne signifie pas automatiquement
que l'on soit disponible h/24. C'est la raison pour laquelle
il
nous faudra recruter beaucoup d'enquêteurs au total, que les
spécificités de certains d'entre eux soient éventuellement
interchangeables et, puisque nous disions aussi que chacun pouvait avoir
ses préférences (par exemple certains ne se soucient absolument pas de
l'ufologie et préféreraient - toujours par exemple - s'occuper de
maisons hantées) il nous faudra prévoir ce que nous appellerons des
sections. Celles-ci seront donc constituées des personnes qui
présentent les mêmes affinités. (HAUT DE PAGE)
Notre idée est donc de recruter de
nombreux candidats enquêteurs (toutes affinités confondues) afin de
réaliser diverses sections spécifiques nanties (si possible) d'éléments éventuellement
interchangeables (en respectant leurs affinités), sections qui, en
fonction des possibilités, tenteront de couvrir au mieux la partie
géographique qui nous concerne dans le pays (autrement dit : sa partie
francophone). Il y aura donc des sections ufologiques, des
sections paranormales, des sections surnaturelles et des sections
mixtes. C'est une autre manière de dire qu'il nous faudra donc de
nombreux enquêteurs. Parmi ceux-ci figurera peut-être le futur
Président du CERPI !
Nous ferons connaissance dans le but d'un premier entretien et nous
assurerons aussi la formation desdits enquêteurs et les sections seront
ainsi progressivement constituées.
Pour ce qui est des formations, là non plus je ne peux pas me couper en
quatre mais je ferai en sorte de pouvoir rencontrer tout le monde, ce qui
arrivera de toute façon puisqu'il faudra parfois faire des briefings et
débriefings, je serai aussi sur le terrain (je ne suis pas le style de
dirlo qui commande les autres confortablement assis dans son fauteuil ou
devant son ordi, non : je mets aussi les mains dans le cambouis), avec vous, disponible aussi
par téléphone sans compter qu'une grande partie de ce que vous devez
savoir figurera aussi dans le site : il vous suffira de lire !
Il est évident aussi que tous les enquêteurs qui étaient jadis déjà en
fonction conservent leur statut. Voyons maintenant les conditions
d'admission requises pour devenir enquêteurs du CERPI (il s'agit déjà
d'une appellation prestigieuse dont vous pourrez être fiers !)
(HAUT DE PAGE)
La première condition est d'être
majeur(e). 18 ans minimum donc.
Il n'y a pas de limite d'âge pour être enquêteur au CERPI. Mais
puisque nos équipes sont vieillissantes et que nous veillons à assurer
une postérité au groupement, nous nous adressons surtout aux jeunes
générations. Cela dit, nous ne refuserons pas non plus un
nonagénaire !
Nous ne vous demanderons pas de certificat de bonne conduite, vie et
moeurs mais il vous faut savoir que le CERPI met un point d'honneur à
respecter les lois et à se caractériser par son honnêteté.
La fonction d'enquêteur(trice) du CERPI est accessible aussi bien à ces
dames (demoiselles) qu'à ces messieurs. Nous ne nous intéressons
nullement à vos orientations sexuelles, lesquelles ne regardent que
vous. Tout ce que nous vous demanderons, par respect pour nos
requérants, ce sera de vous montrer discrets à ce propos. Pour
les enquêtes en binôme, on préconise souvent la mixité parce que les
différences de sensibilités, de voir les choses, de conceptualisations,
peuvent s'avérer précieuses par leur complémentarité.
De même, nous accordons peu d'importance à votre tenue vestimentaire pourvu
que celle-ci soit correcte et ne puisse choquer personne. Je
préfère quelqu'un habillé de manière assez cool mais correcte pourvu
qu'elle assure son travail convenablement, plutôt que quelqu'un en tenue
de pingouin qui s'avère incapable et farfelu.
Les enquêteurs du CERPI ne disposent d'aucune prérogative judiciaire,
ils n'ont donc - comme moi - pas plus de droits que tout autre citoyen
lambda. Si une visite des lieux s'impose, ce qui est souvent le
cas, on ne présentera pas de
mandat de perquisition ni de commission rogatoire : on demandera l'autorisation aux propriétaires et on respectera évidemment les lieux.
Par contre, dans certains cas, il sera indiqué de questionner l'un ou l'autre requérant en aparté (afin de comparer les témoignages).
La ponctualité est la politesse des rois et la politesse est un principe élémentaire, fondamental.
Les enquêteurs ne peuvent usurper aucune fonction. Pas question de se prétendre médecin si vous ne l'êtes pas ni donc de poser aucun acte
médical ou "prescription" même sous la forme de conseil. Ce sera le travail du médecin traitant. Ceci n'est évidemment qu'un
exemple. Et cet exemple ne s'applique évidemment pas si vous êtes vraiment médecin ! Cependant, il est très rare que l'un de ces
pratiquants ait le temps de participer à l'une de nos enquêtes : ils sont très occupés. Par ailleurs, ils marchent rarement sur les
plates-bandes de leurs collègues mais sont évidemment à même de donner les premiers soins le cas échéant. Les médecins qui font partie du
CERPI se contentent généralement de donner des conseils généraux, des idées de pistes, etc. Un professeur de laboratoire d'analyses
médicales nous avait fourni, jadis, le matériel nécessaire au prélèvement de sang et la promesse de nous indiquer gratuitement s'il
s'agissait de sang humain ou autre, ou de... gelée de framboises. (voir
l'affaire de la maison qui saigne).
Par contre, si vous êtes déjà prestidigitateur, votre cas nous intéresse fortement : c'est un gros atout ! Le fait de ne
pas l'être n'est évidemment pas rédhibitoire.
Quitte à enfoncer des portes ouvertes :
si votre spécialité est l'ufologie, nous considérons que vous avez déjà
entendu parler de
la vague belge,
de
l'affaire de Petit-Rechain, que vous connaissez au moins un peu
le phénomène d'abduction, ce qui se raconte quant aux armes
secrètes nazies,
la théorie des anciens astronautes, bref : que votre bagage
ufologique est déjà solide et que votre candidature ne se base pas
seulement sur la curiosité !
si vos préférences vont aux maisons
hantées et autres poltergeister, il nous semble évident que vous en
connaissez déjà un bout sur les "fantômes", les "démons", les
exorcismes, les supercheries classiques, etc. Cela n'exclut pas la
médiumnité, le spiritisme, mais aussi (eh oui ! Certaines connaissances
en ufologie, car (cf. Jean Sider), les observations ufologiques
s'accompagnent souvent de phénomènes paranormaux et les phénomènes
surnaturels sont parfois d'origine ufologique. Il est vrai que
notre étude générale a la fâcheuse tendance à souvent s'imbriquer, c'est
pourquoi l'idéal serait que les enquêteurs soient tous (au moins un
peu...) polyvalents, mais
nous ne pouvons pas l'exiger.
si vous êtes un adepte du paranormal, vous en connaissez bien sûr la définition du CERPI et sa nuance par
rapport au surnaturel, vous serez supposé disposer d'un solide bagage scientifique, mais on ne vous demande pas d'être un second Einstein.
Le cas échéant, vous pourriez être amené à participer à une enquête en maison hantée parce que les phénomènes qui s'y produisent peuvent tout à
fait trouver des explications très rationnelles qui se dispensent donc d'une intervention divine ou maligne. Vous serez peut-être
intéressé par la pratique sur nos requérants du fameux test de Rhine (cartes de Zener) non seulement parce que cela pourrait mettre en
évidence la réalité de facultés extrasensorielles (parfaitement possibles si l'on en croit A. Berthoz, allez donc voir ce que l'on en
dit sur Internet et vous verrez que c'est loin d'être un imbécile !) mais aussi parce que le procédé est étroitement lié aux probabilités
mathématiques. Peut-être serez-vous amené à établir un lien avec la physique quantique, malgré les domaines microscopiques et
macroscopiques concernés, etc. Les possibilités sont extrêmement vastes. A notre humble avis, le paranormal et l'ufologie sont
probablement les domaines les plus intéressants car les plus proches de la science et donc étudiables sous cet angle, alors que le surnaturel
est plutôt le domaine à abattre, sans quoi toute tentative d'explication sera vaine et on ne restera coincé au stade de la foi, de la croyance,
du dogme, etc. bref : une voie de garage. Cela dit, encore une fois : chaque domaine est potentiellement très intéressant, peut
s'avérer spectaculaire et bluffant, mais s'imbrique très facilement parmi ses voisins d'études.
et si vous êtes généraliste
interchangeable, c'est génial parce que cela signifierait presque ipso facto que vous seriez un enquêteur "complet"
mais attention : nous pouvons aussi avoir besoin de candides (ce sont ceux qui ne connaissent pas grand chose à tous nos sujets mais qui
pourraient poser des questions pouvant sembler farfelues alors qu'elles seraient en réalité très pertinentes !)
La possibilité Urbex
: les urbexeurs(euses) sont les bienvenu(e)s
mais constituent une autre catégorie d'intervention. Généralement, les
(bons) urbexeurs se contentent de visiter des maisons, bâtiments,
châteaux, etc. abandonnés, lesquels pourraient éventuellement
s'accompagner d'une composante intéressant nos activités. Cela
s'est déjà présenté et cela a même été très loin ! En fait, nous
les considérons plutôt comme des "éclaireurs" (toujours bons à prendre)
que comme de réels enquêteurs. Cependant, certains groupes d'Urbex
sont parfois très bien équipés en matériel de détection bien que leur
but réel de base soit surtout de satisfaire leur curiosité, de passer le
temps en faisant une promenade et de prendre des photos en veux-tu en
voilà. Ce qui ne les empêche pas, dans certains cas, d'être
accompagné(e)s de personnes tout à fait assimilables à nos enquêteurs,
vu leurs compétences. L'Union fait la Force !
Les personnes déjà affiliées à
d'autres associations similaires seront-elles acceptées pour participer
aux enquêtes du CERPI ?
A quelques exceptions près, de personnes dont je ne citerai pas les noms
ni les groupements et pour avoir connu avec elles des expériences
malheureuses, je ne vois aucune raison de les exclure. J'ai
toujours considéré qu'il était bien dommage que, pour diverses raisons,
les effectifs et les compétences se dispersent dans un si petit pays
alors qu'il serait plus intelligent de les mettre en commun. Dans
les CRE (compte-rendus d'enquêtes) il sera donc tenu compte de leurs
apports et il sera fait mention de leurs appartenances, de même dans nos
publications. Je ne peux pas mieux dire !
(HAUT DE PAGE)
CONDITIONS
GÉNÉRALES DE TRAVAIL DES ENQUÊTEURS
Il y a un point important à signaler
en premier lieu : le CERPI ne couvre pas ses enquêteurs par une
assurance. Et jusqu'ici nous n'en avons jamais eu besoin non plus,
aucun préjudice n'ayant jamais été relevé, au cours d'une quelconque
enquête, dans quel que domaine que ce soit.
Cela dit, chacun aura à coeur de ne prendre aucun risque inconsidéré et
on ne vous le demandera pas non plus.
Nous ne considérons pas le fait de procéder à une enquête dans une
maison hantée comme présentant un risque étant donné que jusqu'à présent
personne n'a jamais été transformé en grenouille. Par contre, il
est déjà arrivé (rarement il est vrai), que certains requérants se
montrent agressifs (par exemple parce que nos conclusions ne leur
conviennent pas ou que nos procédés d'enquêtes ne correspondent pas à
leurs connaissances scientifiques "supérieures". Il est aussi
arrivé que certains requérants soient sous l'effet de substances
illicites, de l'alcool, etc.), c'est l'une des raisons pour lesquelles
il est toujours déconseillé de procéder seul à une enquête ! La
règle générale s'appliquant en l'occurrence est de garder le contrôle de
ses nerfs et, le cas échéant, d'abandonner l'enquête. Pas question
de provoquer une bagarre, ni même une altercation verbale et, à
l'extrême, la légitime défense reste d'application mais se doit de
rester proportionnelle à l'attaque. Nos enquêteurs ne sont PAS
supposés être armés.
Chaque section intervenante devrait
comporter un chef de groupe (généralement la personne la plus
expérimentée). Il ne s'agit pas d'un "commandant" mais plutôt d'un
conseiller destiné à diriger l'enquête de manière à éviter que l'on se
disperse, de revenir sur des sujets qui auraient été laissés en suspens
et, en finale, de rédiger un CRE (compte-rendu d'enquête) aussi détaillé
que possible et à transmettre au siège du CERPI.
Au CERPI, rien n'est obligatoire.
Mais il faut bien que certaines choses se fassent et notamment le CRE
(compte-rendu d'enquête à transmettre au siège du CERPI) car les paroles
passent mais les écrits restent. Lors de certains types
d'enquêtes, il existe certains procédés classiques inévitables. Par
exemple, en maison hantée, on sonne, on se présente, on entre, on fait
connaissance et on procède à l'anamnèse. Ensuite, en fonction de
ce qui a été décrit, on avise quant à la suite des opérations à
apporter. Tout cela vous sera expliqué en détails (parfois
insoupçonnables) dans ce site, par le chef de groupe et moi-même à
chaque occasion. Il peut arriver que, selon les phénomènes qui
nous sont décrits, le chef de groupe établisse un plan d'action.
Dans ce cas, afin d'éviter les couacs, le chef de groupe en fera état
aux autres enquêteurs de sa section. (HAUT DE
PAGE)
PRINCIPES GÉNÉRAUX
DU CERPI
Il est d'abord important de se
rappeler que, comme son nom l'indique, le CERPI est un groupe qui étudie
et procède à des recherches sur les phénomènes inexpliqués. Nous
étudions et recherchons donc et, dans la plupart des cas,
97% environ, nos explications apportent la solution et apaisent nos
requérants. Dans les 3 % restants, plusieurs possibilités se
présentent.
1) Nous n'avons pas trouvé ? C'est que nous n'avons pas assez cherché ! Nous re-cherchons donc, nous creusons, nous en
discutons, nous explorons toutes les pistes envisageables, nous cherchons encore, nous faisons du brain storming et même le forcing :
qui cherche trouve ! La plupart du temps, ça marche et il ne reste donc plus qu'une quantité infime de cas qui ne trouvent pas leur
solution. On en arrive alors à la deuxième possibilité :
2) Nous n'avons toujours pas trouvé et nous cherchons, encore et toujours ! Mais ici encore plusieurs possibilités se présentent.
En ufologie par exemple, le phénomène est souvent passager et ne permet guère d'enquêter davantage. Cela n'empêche pas d'encore chercher, tant qu'on le pourra...
S'il s'agit d'un cas d'abduction, il ne sera guère possible de poursuivre les investigations, à moins que l'abducté soit retrouvé...
En cas d'invasion... euh... nous n'avons pas envisagé cette possibilité mais elle devrait certainement permettre sinon de chercher du moins de recevoir
des informations très intéressantes.
En cas de maison hantée, si nous n'avons pas réussi à trouver la solution de l'énigme, si on n'a trouvé aucune supercherie, l'aspect surnaturel
apparaîtra inévitablement, du moins aux yeux des requérants. Il nous faudra alors impérativement tenter de l'exclure faute de quoi il ne sera sans doute
jamais possible de résoudre l'enquête car on persistera à attribuer les faits au diable, aux démons, aux fantômes, etc. et cette possibilité n'offre aucune
perspective d'étude scientifique.
En désespoir de cause, s'il n'est décidément pas possible d'exclure le surnaturel ni de trouver d'explication
rationnelle, alors on fera appel à des personnes sérieuses, connues de nous, qui procéderont le cas échéant aux rituels qui semblent s'imposer, MAIS : cette
intervention ne se fera PAS sous l'égide du CERPI, lequel ne procède à aucun exorcisme, aucun désenvoûtement, etc. Ce sera le fait de Mr ou
Mme X ou de l'organisme Y
mais PAS du CERPI.
Afin que nul n'en ignore, répétons une
fois encore nos définitions pour les termes suivants :
Surnaturel : se dit des
phénomènes inexpliqués à connotation religieuse (peu importe la
confession) qui ne peuvent pas être reproduits en laboratoire et ne sont
pas étudiables scientifiquement.
Paranormal : se dit des phénomènes
inexpliqués sans connotation religieuse qui sont (parfois)
reproductibles en laboratoire et donc étudiables scientifiquement.
Ufologique : en rapport avec
l'ufologie, terme qui doit son origine à l'acronyme anglais UFO (Unidentified
flying object), soit "objet volant non identifié", terme que l'on a plus
ou mois récemment remplacé à son tour par celui de PAN (Phénomène aérien
non expliqué, car les OVNIS ne sont pas forcément des objets), que l'on
pourrait lui-même opposer à OANI's (Objets aquatiques non identifiés,
car ces phénomènes ne s'aperçoivent en effet pas uniquement dans les
airs) (HAUT DE PAGE)
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