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Pour notre part, ce
samedi 1er octobre vers 21h40, nous étions sur place. Nous avions
parcouru sans encombre la cinquantaine de kilomètres qui séparent
Soignies d'Arc-Wattripont et c'est sans surprise que nous avons une fois
de plus constaté que les lieux sont très isolés. C'est un peu le milieu
de nulle part, perdu au milieu des champs. Un endroit auquel on accède
comme en entrant dans un four tant c'est peu éclairé, au gré de routes
sinueuses plongées dans une riche obscurité. L'opération comprenait
plusieurs véhicules transportant des "cerpiens", lesquels s'étaient
répartis judicieusement sur base de cartes IGN, de manière à ce que tout
engin motorisé ne puise échapper à leur vigilance. Nous pouvions
communiquer entre nous par Walkie Talkies ou, évidemment, par GSM (avec
oreillettes), système qu'il était cependant convenu de ne pas favoriser
puisque, apparemment, les lignes téléphoniques étaient impliquées. Pour
notre part, V111, nous n'avons pas garé notre véhicule devant la maison
proprement dite mais en face d'une devanture voisine, une sorte de ferme
précédée d'un grand porte à droite duquel se trouve une vieille cloche.
La configuration des lieux ainsi que leurs particularités avaient été
soigneusement étudiées de manière à ne pas pouvoir nous faire piéger par
tel ou tel raccourci, chemin de terre, etc.
Tout cela n'aurait rien eu de particulier si nous n'avions pas remarqué une
première bizarrerie, à savoir une erreur du GPS, à raison de facilement 500
mètres près. L'endroit indiqué par l'appareil ne correspondait à aucun bâtiment,
la maison était dépassée depuis longtemps quand la voix a dit "Vous êtes
arrivés". Nous avions parfaitement reconnu la maison en passant, elle est assez
caractéristique, mais il n'était pas si facile de faire demi-tour sur cette
petite route de campagne et puis encore fallait-il trouver un endroit où se
garer, en sachant que d'autres automobilistes passent, parfois à vive allure et
que le stationnement est donc assez dangereux. En même temps, il convenait de se
montrer aussi discret que possible, ce qui n'est pas forcément aisé au
village... Mais à peine
sortis du véhicule, nous avons été éberlués de pouvoir entendre un tintamarre
des plus incongrus, parfaitement impossible à identifier dans un premier temps !
C'était assez incroyable, en tous cas pour le moins étonnant et à la limite de
l'inquiétant car il y avait là toute une panoplie de cris bizarres, parfaitement
inattendus à cette heure de la nuit. Sans rien exagérer, nous avons passé en
revue toute la série des hypothèses : égorgerait-on des cochons au milieu d'une
ribambelle de pintades et de dindons affolés, ce qui n'aurait pas été impossible
dans une vieille ferme, mais tout de même : à cette heure ?) se trouvait-on à
proximité d'un endroit où une secte satanique pratiquait quelque obscène rituel
ponctué de sacrifices atroces ? Assistait-on à une macabre représentation
nocturne de sorcières d'un nouveau type à en juger par les rires sardoniques et
les cris perçants qui nous vrillaient les oreilles ?
Forts
de certaines doléances actuelles des propriétaires de la fameuse maison
d'Arc-Wattripont, jadis réputée pour être incontestablement la maison la
plus hantée de Belgique (si pas d'Europe !) selon lesquels sévissaient
encore certains phénomènes, nous avons décidé de passer une nuit sur
place, à l'improviste (et donc sans en avertir les Dubart), afin de nous
rendre compte. Les propriétaires se plaignent notamment d'une activité
nocturne particulièrement déplaisante marqué par des bruits de moteur
(ou de générateur) émanant des câbles à haute tension qui survolent
pratiquement la maison, ainsi que de phénomènes lumineux à ce niveau. A
ce qu'ils disent dans une lettre adressée au CERPI, ils sont désormais
obligés d'appeler la police toutes les nuits (cette affirmation nous fut
démentie par la suite par l'un de nos désormais anciens gendarmes
collaborateurs qui, après une manipulation qui ne prit que quelques
instants, nous informa qu'il y avait au contraire une raréfaction des
appels nocturnes et que le nombre total des appels était relativement
faible).
Franchement, au début,
il y avait de quoi se poser des questions ! Et même si on se rendait
bien compte que tout cela devait bien avoir une explication rationnelle,
le concert était inoubliable ! Supposant que le bruit du moteur, des
portières qui claquent, devaient avoir réveillé toute une ménagerie très
hétéroclite, nous avons décidé d'aller voir plus loin ce qui pouvait se
passer au niveau des pylônes à haute tension. Nous sommes donc passés
devant la maison, où les volets étaient fermés, le chien rentré ou en
tous cas muet, peut-être au pays de Morphée, tout semblait très calme à
ce niveau et nous ne pouvions même pas être certains que les habitants
étaient sur place. Après tout, à leur âge, on ne s'attarde souvent plus
guère devant le petit écran. Nous avons poursuivi notre chemin à pied
jusqu'à un croisement où nous nous sommes arrêtés pour faire le premier
point.
Nous avions dû
parcourir environ 500 mètres et les bestioles étaient toujours aussi
criardes, nullement calmées, peut-être occupées à des vocalises très
puissantes. Parbleu ! Si le manège est quotidien, nul doute que tous les
habitants du patelin doivent dormir à grands renforts de somnifères - ou
bien souffrir de surdité prononcée ! Les jours de grandes chaleurs,
alors que l'on dort volontiers la fenêtre ouverte, il faut certainement
être très tolérant pour pouvoir accepter ça ! Sauf peut-être avec des
boules Quiès ! Il serait intéressant de pouvoir interroger les voisins
afin de recueillir leurs témoignages car, à première vue, ce phénomène
présente une sérieuse nuisance. (Cette tache a été accomplie et n'a pas
trouvé d'alter ego).
Quant à savoir si les
propriétaires assimilent ces troubles sonores évidents comme émanant des
pylônes, c'est une autre histoire ! Pas complètement impossible
d'ailleurs, mais difficile à soutenir.
Le temps de constater que nos GSM ne fonctionnaient
plus parce qu'ils manquaient de réseau (nous nous souvenons à ce sujet
que le propriétaire signale que son téléphone est coupé toutes les
nuits. Mais s'agit-il du fixe ou du (des) portables ? S'il s'agit des
portables, il faudrait croire que le phénomène ne se produit pas la
journée puisque directement après le reportage avec FIE (nom de code que
nous avons donné au journaliste selon le système utilisé en ufologie)
pour la télévision, le GSM de l'habitant nous avait appelé - sauf que
personne n'avait composé le numéro !). En attendant, le problème de
réseau semble se confirmer. Cela n'a cependant rien de terrible car il
existe ainsi quantité d'endroits où la situation est similaire mais le
topo de l'opération allait soudainement changer. A ce propos, nous avions
déjà contacté l'architecte qui s'était occupé de la question à l'époque dans le
but d'en savoir plus sur les "lignes de force" et les présences souterraines,
mais il nous a envoyés nous balader en nous signalant que ces données étaient
"privées"... Ah bon! Nous interviendrons donc auprès des propriétaires eux-mêmes
afin qu'ils enjoignent l'ordre à cet architecte de nous communiquer ces données
géobiologiques, à moins bien sûr que les nappes souterraines et les nœuds du
réseau Hartmann ne fassent l'objet de leur intimité !
Le décès de Monsieur Roger Dubart et de son épouse, Flore
Demets, n'ont toutefois pas permis de mettre ce projet à bien.
Malgré une certaine
tendance à la formation de brouillard (sur les routes qui mènent ou
viennent d'Arc-Wattripont), le ciel est complètement dégagé, très
étoilé. Il y a de nombreux avions, parfois une étoile filante, mais les
pylônes restent quant à eux strictement normaux. Il n'y a pas le moindre
phénomène lumineux. Les câbles ne crépitent pas non plus comme cela peut
arriver par temps humide (mais il fait sec). Nous décidons d'aller voir
au pied de l'un de ces pylônes afin d'y lire les inscriptions
éventuelles.
Nous étions confrontés à un autre phénomène, moins spectaculaire certes,
mais néanmoins étrange : un bruit sourd nous parvenait au loin,
également impossible à identifier. L'un de nous à appelé ce bruit "un
bouloum" par dérision. Nous n'avons pas pu nous empêcher de penser à ces
grondements souterrains (à l'époque existait une "épidémie" de
témoignages de bruits souterrains) que certains relatent d'une part et à
la présence de nappes d'eau souterraines relevées par les géobiologues
d'autre part. Nous savions déjà que la maison concernée était située sur
une source (nous avons d'ailleurs pu boire de son eau lors de notre
visite chez les propriétaires). Mais sauf sur le plan sonore, il ne
pouvait y avoir aucune comparaison avec le cas de Vaihauquès (1987) -
oui : nous nous sommes renseignés ! Un rapide tour d'horizon est réalisé
entre les différents véhicules, mais V111,113,114,115 et 116 ne
remarquent rien. C'est RAS.
Mais l'opération ne s'avère pas si facile : il y a des fossés. Là c'est un épais
champ de maïs, là un champ de betteraves. En temps normal, de jour, cela ne
poserait guère de problème. Mais il fait nuit et il n'est pas trop question
d'allumer nos lampes de poche. La raison en est simple : on aurait tôt fait de
se demander ce que viennent faire ces zigotos au milieu d'un champ pendant la
nuit et certains pourraient avoir l'idée d'appeler la police afin de vérifier
nos identités et nous prier d'aller voir plus loin si nous nous y trouvions.
(Nous avons été amusés, à ce propos, à l'idée d'être confrontés aux mêmes
"gendarmes" que ceux que nous contactons régulièrement pour obtenir des
renseignements. Nous n'aurions eu aucun mal à leur expliquer le motif de notre
présence. N'empêche qu'il valait mieux éviter...) Nous avons aussi remarqué des
décharges sauvages (un matelas, un banc, des lattes...) et nous n'avions aucune
envie que l'on nous en attribue la paternité ! Par ailleurs, il convenait de se
méfier d'une possibilité assez sournoise, celle que les habitants mêmes de la
maison "hantée" n'attribuent le faisceau de nos torches à des activités
lumineuses surnaturelles ! (Mais... un matelas, des lattes, ne s'agirait-il pas
du fameux lit de 1993, qui avait été troué et qui avait animé la polémique
stupide de la télévision, très mal informée. En effet, les propriétaires nous
avaient dit que le lit avait été, à la demande du désenvoûteur, brûlé à l'heure
précise de minuit, avec force projections d'eau bénite. Mais non, vu l'état des
déchets et l'éloignement dans le temps, cette hypothèse ne tenait pas debout.
Nous nous sommes donc baladés tout un temps, en gardant cependant toujours la
maison bien en vue (et en percevant toujours les cris des animaux voisins,
parfois même à une distance appréciable !), à la recherche d'un endroit plus
praticable. Nous avons d'ailleurs fini par le trouver. A un endroit de la route,
il était possible d'entrer dans un champ sans rencontrer de fossé. On arrivait
alors "dans un champ de rien" comme le fit remarquer l'un d'entre nous en
voulant dire qu'il n'était pas cultivé. Nous progressions toutefois très
lentement, par prudence. Mais au bout d'un certain temps, nous avons commencé à
rencontrer des herbes folles de plus en plus hautes. En quelques instants
seulement, toute l'équipée eut les pieds trempés ! Arrivés au pied du pylône,
déception : aucune inscription visible ! En cherchant bien, on trouvait
cependant un traditionnel panneau indiquant les dangers d'électrocution et des
chiffres : 150 44. Voilà qui ne nous avançait guère ! Mais par la suite, nous
avons bien entendu réalisé les recherches qui s'imposaient et appris notamment
que nous étions en présence d'un pylône de type "double drapeau" avec un panneau
d'identification standard identifiant notamment le pylône de manière univoque et
indiquant les distances de sécurité ou plaques de ternes, quant à la tension ?
Il semble que des études aient
porté sur les risques provoqués par les lignes à haute tension sur la santé des
personnes, que les risques soient établis (maux de tête, irritabilité, troubles
du sommeil, troubles de production de substances telles que l'adrénaline,
troubles de la mémoire et même leucémie chez les enfants en bas âge, mais
peut-être pas uniquement. Cependant, le lien de cause à effet serait quant à lui
contesté par les entreprises qui exploitent lesdits pylônes.
En revenant vers la maison nous
avons aussi cru remarquer un autre phénomène bizarre bien que nous pensons avoir
pu l'identifier (à vérifier toutefois) : nous avons ainsi remarqué une curieuse
ligne noire qui passe parallèlement aux câbles des pylônes et s'en va, beaucoup
plus loin, rejoindre l'horizon. Après de nombreuses observations sous différents
angles, nous avons émis une première hypothèse, à savoir que cette ligne serait
seulement un effet d'optique produit par la présence des câbles, lesquels ne
partent pas du centre des pylônes mais bien des extrémités de leurs branches.
Nous restons prudents vis-à-vis de cette hypothèse car malgré l'obscurité nous
avons aussi très bien pu distinguer chacun des câbles séparément.
De
retour près de notre véhicule, nous avons remarqué (ce qui n'a d'ailleurs jamais
réellement cessé durant toute notre intervention, sauf en de brefs instants) que
les animaux émettaient toujours leurs cris bizarres. Mais il y avait une
accalmie, si bien qu'en faisant très attention, nous avons pu comprendre qu'il
devait y avoir derrière ces murs une (ou plusieurs) volières comprenant de
nombreux oiseaux exotiques dont au moins des perroquets ou mainates à en juger
par les sifflements (parfois très classiques, du style de ces indélicats qui
sifflent une jolie fille en rue). Si nous n'avons aucune idée de la nature
exacte des animaux et volatiles en question (quelqu'un a parlé de ptérodactyles,
pour rigoler !), on peut en tous cas au moins attester de la nuisance sonore
pour les riverains jusqu'à une distance appréciable, doublée du fait que les
locaux arrières sont également abondamment éclairés, probablement toute la nuit
et que cet éclairage dispense sa luminosité jusque dans les prairies situées
derrière la maison de nos requérants. Dans ces conditions, il est possible -
mais pas certain - qu'une partie de la problématique évoquée provienne de
confusions issues de cet état de choses. Cependant, quoi qu'il en soit, nous
convenons que cela n'expliquerait pas tout, à la condition que d'autres
phénomènes soient eux-mêmes établis ce qui n'est pas le cas pour l'instant.
D'autres investigations s'imposent donc de toute manière, indépendamment du
travail de reconstitution et d'analyse des événements de 1993 qui sont, eux,
d'une toute autre nature.
Nous avons cependant aussi
entamé une étude sur les bruits occasionnés par les oiseaux et notamment les
psittacidés ainsi que la réglementation en rapport, mais le plus curieux reste
sans doute cette caractéristique d'un perroquet assez spécial, au nom qui ne
l'est pas moins : le strigops kakapo ! Rien ne dit que la volière en contienne
mais on ne peut éviter de remarquer la particularité étonnante dudit kakapo dans
le cadre présent :
Le kakapo, nocturne et
solitaire, peut vivre plus de 60 ans. Il peut voyager plusieurs kilomètres en
une nuit sur un territoire étendu de quelque 20 hectares pour les mâles et 40
hectares pour les femelles. Le mâle est capable de
recueillir l'air dans un sac thoracique afin de produire une détonation qui peut
être entendue à 7 kilomètres à la ronde ! En période de reproduction, chaque
mâle peut ainsi gronder toute la nuit. Il se reproduit
irrégulièrement, environ tous les deux ans, selon l'abondance de la nourriture.
Sa maturité sexuelle ne survient qu'à l'âge de sept ans.
Serait-ce là l'explication de la détonation qui avait précédé
les événements de 93, alors qu'Éric Barbé arrivait sur les lieux ? Les effets de
la ligne à haute tension et des particularités géobiologiques se sont-ils
conjugués sur un individu fragilisé et hypersensible, éventuellement en période
de conflit et ces effets continuent-ils de se produire sur la volière située non
loin de la maison, sur des volatiles exotiques naturellement prédisposés ? Nous
pensons qu'il pourrait éventuellement s'agir d'un élément de réponse, mais que
ce dernier serait absolument insuffisant que pour expliquer la totalité des
phénomènes. En tout état de cause, les investigations restent à l'ordre du jour.
Par la suite, des renseignements nous sont parvenus et les grondements sourds
ont été identifiés comme émanant d'un transport exceptionnel par camions.
Renseignements également pris auprès d'un vétérinaire, l'hypothèse "kakapo"
tombe à l'eau à son tour : l'oiseau peut en effet émettre un son semblable à
celui d'une explosion... mais pour des oreilles de kakapos ! Sur le plan
humain : aucun rapport avec une explosion classique. Aucun véhicule n'a
intercepté d'engin particulier porteur de matériel sophistiqué. Nous avons
répété ce type d'opérations à plusieurs reprises mais sans plus de succès et
nous avons abandonné cette piste, considérant que l'affaire dite "de 2011" ne
reposait sur aucun fondement sérieux. Parfois, avec l'humidité, voir la pluie,
les câbles électriques peuvent crépiter, mais on est loin du compte par rapport
au narratif des propriétaires. Idem pour le vent qui peut parfois émettre des
sons spéciaux avec les câbles et les pylônes; Mais là non plus il n'y a pas de
quoi fouetter un chat ! Somme toute, l'opération en question -
qui nous a pris pas mal de temps et parfois de petites surprises explicables -
n'aura eu pour seul effet d'éviter désormais toute embrouille entre 1993 et
2011. Mais, au gré de ce que nos lecteurs auront l'occasion de lire par la
suite, il restera toutefois une porte de sortie : en effet, malgré toutes nos
précautions, certaines instances (mais lesquelles ?) pouvaient s'intéresser à
notre enquête pour une raison encore impossible à déterminer et avoir équipé nos
véhicules de "mouchards". Après tout, notre site avait bien été piraté, notre
nom de domaine détourné, des rôdeurs s'étaient pointés et puis surtout notre
téléphonie avait été mise sur écoute. Si des êtres agissaient dans l'ombre en
suivant de sombres desseins, afin de nous empêcher de découvrir le pot aux roses
ou le Saint Graal, ils auraient probablement disposé des moyens de prendre
connaissance de nos projets, de placer des mouchards sur nos véhicules et, dès
lors, à chaque fois que nous nous pointions pour une opération de surveillance,
même à l'improviste, cela n'avait aucune importance car ils étaient
immédiatement prévenus de notre arrivée et, bien sûr, nous ne pouvions rien
remarquer non plus.
Cela faisait un peu parano ou S-F, voir roman d'espionnage, difficile à croire.
Mais nous vous invitons à suivre le présent dossier dans ses moindres
articulations car vous risquez très fort de tomber sur d'incroyables
coïncidences, problèmes de logique, entourloupettes et autres manigances de
coulisses... sans compter le reste ! Car quand nous vous disions que l'enquête
du CERPI sur l'affaire d'Arc-Wattripont était la plus fameuse, ce n'était
franchement pas de la blague; ce n'était nullement exagéré !