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LE DÉPECEUR DE MONS - le contexteNous sommes en Belgique, en 1993. La cité du Dragon (Mons), connue comme telle pour ses célèbres festivités du « Doudou » ou du Lumeçon,
dans lesquelles Saint-Georges terrasse l’animal fabuleux devant une foule compacte de spectateurs enthousiastes, rend aussi hommage à Sainte Waudru, patronne de la ville
qu’elle délivra d’une méchante épidémie de peste au temps jadis. Cette festivité fait aussi l’objet de superstition : si un car d’or de quatre tonnes, poussé à grand peine
par plusieurs gaillards musclés parvient à gravir sans interruption la rampe à 20% de Sainte-Waudru la ville connaîtra un an de bonheur. Dans le cas contraire, évidemment,
les pires choses sont à craindre ! Le 20 octobre 1993, Liliane Sek disparaît à Charleroi, une grande ville belge située à une vingtaine de kilomètres de Mons. Cette ville est traversée par une rivière dont le nom est évocateur : la Haine, laquelle a d’ailleurs donné son nom à la province : le Hainaut. La Haine coule aussi à Mons, mais les coïncidences s’arrêtent là et n’émeuvent donc pas outre mesure. Cette prostituée connue aussi sous le nom de Marine, travaillait dans le quartier sombre de la gare de Mons. Soit, ce n’est pas la seule. Mais les choses vont commencer à changer quand, en novembre 1993, on retrouvera des morceaux de son corps, sa tête et sa cuisse droite, coupés à la scie à métaux dans un bois proche de Mons. En juin 1994, à Anderlecht, une commune bruxelloise connue pour son club de football mais aussi pour son abattoir, on retrouve, sous la forme d’une dizaine de morceaux bien distincts, découpés à la scie à métaux, un autre corps de femme. En juillet 1994, à Retranchement, un substantif qui évoque la découpe par le verbe "retrancher", près de la frontière hollandaise, les morceaux d'un corps de femme sont découverts dans un parc, soigneusement emballés dans un journal au nom de "La Dernière Heure". On ne peut s’empêcher d’y voir un jeu de mots avec la dernière heure de la victime. La tête a été tranchée, le corps à été découpé à la scie à métaux. Des sourcils commencent à se froncer… Le 4 janvier 1996, Carmelina Russo disparaît et, une quinzaine de jours plus tard, la police française repêche un tronc de femme non identifié dans l'Escaut, une rivière où se jette la Haine. Les wallons, dans leur patois, peuvent y trouver deux jeux de mots possibles : « ès caut’ » (en prononçant le « t » final) c’est « sa côte », or il n’y a qu’un tronc et, par légère transformation : « è skeu » qui signifie « est mort(e), ou encore "ès caut" pour "son coup" ». Le 21 juillet 1996, Martine Bohn disparaît, cette fois à Mons. Le 25 juillet, un marinier récupère un sac poubelle suspect qui flottait sur la Haine. La police découvre un torse de femme auquel manquent les seins. Ces restes semblent appartenir à Martine Bohn. La tête, les bras et les jambes sont absents. La découpe à été faite à la scie à métaux. Certains font remarquer que l'un des affluents de la Haine se nomme la Trouille. Y aurait-il un rapport, une allusion ? Pour les anglophones ou -philes : bone signifie "os". (Bohn~bone) Le 22 décembre 1996, les choses se précisent. Dans la banlieue de Mons, Jacqueline Leclercq disparaît. Le 22 mars 1997, un policier découvre neuf gros sacs poubelles contenant des bras, des jambes et des torses de femmes, tous découpés à la scie à métaux, à proximité de la commune de Cuesmes, proche de Mons. Cette fois, on ne voit pas directement le rapport avec le lieu exact de la découverte : la rue Émile Vandervelde. Il faut aussi savoir que le nom de la localité se prononce « kwèm » mais on peut y voir une élision de « cul-aime ». Le 24 mars 1997, au chemin de l'inquiétude, à proximité immédiate de la rivière de la Haine, on retrouve un dixième sac poubelle contenant un torse de femme. On trouvera ensuite deux nouveaux sacs contenant cette fois des vêtements de femme, des sacs à main, des affaires de toilette. La police reconstitue les puzzles et tente d’identifier les victimes. Elle pense que certains morceaux appartiennent à Martine Bohn et à Jacqueline Leclercq, mais la certitude ne tombe finalement que pour Martine Bohn. Il n’empêche que ce soit bien suffisant pour que la psychose s’installe dans la population montoise. Le 12 avril 1997, à Mons, celui que l’on surnomme désormais « le dépeceur de Mons » fait à nouveau parler de lui. Le méfait est pratiquement signé et il
est difficile d’imaginer que ce ne soit que pure coïncidence si c’est à la rue du Dépôt, laquelle prolonge la rue Émile Jambe, qu’on découvre un pied, une moitié de jambe et
une tête. Une scie à métaux a été utilisée dans ce cas également. C’est un policier (et pas n'importe lequel !) lui-même qui m’a fait part de l’ambiance plutôt tendue qui régnait dans ces années où l’horreur était omniprésente. Sa brigade avait été appelée sur les lieux, du côté d’Havré, où se trouvait un sac suspect. Les policiers faisaient des découvertes qui les empêchaient de dormir… Son collègue localisa le sac en question et ce qui en sortait partiellement semblait correspondre aux pires craintes. Il ne put se résoudre à l’ouvrir lui-même et demanda à son collègue de s’en charger. Le cœur au bord des lèvres, celui-ci s’exécuta : le sac contenait des restes animaux. Une personne indélicate avait fait un dépôt clandestin ! Le policier courageux est connu surtout sous son pseudonyme de David Cockney, qui a écrit « Les Ailes de l’Espoir », ce roman qui retrace une affaire très obscure survenue à Mons en 1914, celle des Archers fantômes de Mons. Mais on n’en a pas fini avec les découvertes macabres et le 18 avril 1997, près de Mons, un cantonnier découvre trois sacs poubelles qui contiennent deux jambes de deux corps différents, une main et un avant-bras. Le corps d’une femme marginale ou fragile, Nathalie Godart, disparue le 15 mars 1997, est identifié en recomposant les pièces anatomiques. Seul manque un de ses pieds. C’est le 19 juin 1997 que la police belge reconstitue une partie du corps de Jacqueline Leclercq grâce aux morceaux de cadavres restants et le 18 juillet
1997, la police française parvient à identifier le tronc retrouvé dans l'Escaut. C’est celui de Carmelita Russo. Le 12 août 1997, les choses prennent des proportions insoutenables. Non seulement une dénommée Bégonia Valencia vient à disparaître à son tour mais en plus, vers la fin du mois, un magistrat enquêtant sur l'affaire Dutroux et s'intéressant au dépeceur de Mons reçoit un colis anonyme, un livre d'André Froissard : "36 preuves de l'existence du diable". Il avait déjà reçu des lettres mystérieusement codées. Dans les grandes lignes, l’ouvrage de Froissard prétend que si le diable gouvernait ce monde, celui-ci ne se comporterait pas autrement. En fait, nos comportements en général seraient sa marque, nous nous diaboliserions nous-mêmes et nous nous en contemplerions. Si l’on combine les « œuvres » du dépeceur de Mons et celles de Dutroux, un tel texte paraît hautement moralisateur, mais l’énigme n’en est que plus confuse encore. A la fin du mois de septembre de la même année, la police a réussi à identifier quatre corps avec certitude et il s’agit bien des personnes dont nous
connaissons déjà les noms. En attendant, dans l’esprit de la population, le dépeceur de Mons prend des allures de plus en plus surnaturelles. Son côté insaisissable permet de le soupçonner d’appartenir à un autre monde, ses provocations vis-à-vis de la police et même de la magistrature, le caractère abominable de ses crimes et les lieux-dits ou appellations exactes ou encore les connotations que l’esprit populaire peuvent en tirer, en font un être diabolique. Dans le meilleur des cas, c’est un tueur en série sanguinaire se livrant à des mascarades épouvantables, mais on commence à envisager sérieusement qu’il s’agisse d’un fléau en provenance des enfers. Pour se replonger parfaitement dans le contexte de l’époque, il convient de se rappeler aussi les événements totalement inouïs qui s’étaient déroulés à Arc-Wattripont, une autre localité hennuyère, à partir de 1993. Dans ce cas, en dépit de l’intervention de nombreux spécialistes de la question, des sommités de l’étrange et même des forces de l’ordre, aucune solution n’avait été apportée à l’énigme qui paraissait des plus surnaturelles. Non seulement les autorités avaient apposé un black-out total sur l’affaire mais en plus son aboutissement s’était-il soldé par un exorcisme nébuleux qui laissait tout le monde en proie aux pires spéculations. La conjonction, la quasi-simultanéité des faits, le chevauchement de plusieurs affaires retentissantes et particulièrement odieuses ne pouvaient que faire s’envoler les imaginations. Le fait que l’on retrouva encore des restes en France, notamment à Château-l’Abbaye, à Jolimetz ou à Condé-sur-Escaut et que ceux-ci étaient en rapport avec les atrocités montoises toucha moins une population dont l’attention se focalisait d’autant plus sur l’affaire Dutroux que les abominations semblaient avoir trouvé leur terme dans la cité du dragon. Elle fut bien tenue en haleine alors que les pistes suivies par la cellule Corpus menaient à des suspects intéressants, tels que Smail Tulja, un ressortissant monténégrin qui avait commis des crimes semblables à New-York, mais des analyses génétiques démontrèrent son innocence. Il y eut encore un soubresaut à cette sordide histoire lorsqu’une dénonciation mena les enquêteurs dans la petite localité de Boussu, à quelques kilomètres de Mons. Jacques Antoine (Attention ! Ici, nous n'accusons personne et ne faisons que reprendre les éléments de l'époque ! Il est hors
de question, et ceci restera vrai pour tout le reste du dossier, que l'individu en question, qui n'a d'ailleurs pas été condamné pour les faits en question,
de faire abstraction de ce qu'il bénéficie toujours de la présomption d'innocence. Que l'on ne s'y méprenne pas : nous n'avons aucune envie de paraître diffamatoires,
encore moins de l'être !), un médecin réputé et apprécié de la région, ayant pignon sur rue en plein centre de Mons, mais travaillant également dans des hôpitaux
voisins, fit l’objet de l’attention toute particulière de la police lorsque celle-ci reçut de longues lettres de dénonciation circonstanciées. Le médecin fut interpellé
pour avoir agressé une jeune esthéticienne de 27 ans au Centre médical de Boussu, parce que celle-ci refusait ses avances et se plaignait de son harcèlement. La police
n’intervint que de justesse. Mais le médecin en question s’était déjà rendu coupable d’autres méfaits : il avait tiré des coups de feu sur une façade suite à un différend
professionnel, il aurait aussi volé un ordinateur. Dans les lettres adressées aux enquêteurs, le dénonciateur se faisait catégorique quant à l’identité du médecin de 67
ans : pour lui, il n’y avait pas un millionième de pourcent de doute, c’était bien lui le dépeceur de Mons ! Malheureusement, il n’y avait pas non plus un millionième de
pourcent de preuve, tout était invérifiable. Y compris le contenu d’une conversation téléphonique au cours de laquelle le médecin passait aux aveux : Encore eut-il fallu qu’il ne s’agisse pas d’une fanfaronnade, que la conversation soit enregistrée et que l’on dispose surtout d’autres preuves concrètes. La piste fut abandonnée malgré que les autorités aient laissé sous entendre que « pour une fois, on était sur le point d’aboutir » … On disposait en tous cas d’un nouveau point commun avec l’affaire du Zodiaque, puisque là aussi, un enfant dénonçait son père. Pendant toute l’affaire du dépeceur de Mons, le CERPI (qui à l’époque s’appelait encore le GESO, pour Groupe d’Etudes des Sciences Occultes) ne faisait qu’émerger très lentement d’une longue période d’inactivité qu’avait impliqué la désertion massive de ses forces vives. Ses enquêtes ne pouvaient de toute façon pas s’immiscer dans le judicaire. Il était aussi loin de disposer des ressources qui sont les siennes de nos jours. C’est l’aspect diabolique de l’affaire, son côté à la fois énigmatique et irrésolu ainsi que la proximité des faits qui attira l’attention du groupement, mais pas avant 2002. Cette année-là, je ne pouvais que me sentir particulièrement concerné, pour une foule de raisons que je me propose de vous exposer. Autant le dire tout
de suite, cela n’a pas permis d’identifier le monstre. Mais cela a permis de jeter un regard nouveau, peut-être plus énigmatique encore, sur le caractère paranormal de la
question. Je venais d'emprunter le chemin de l'Inquiétude. Il s’agissait donc de ce même chemin où l’on avait découvert des restes humains dans un sac. C’était dans ce même chemin que se situait mon nouvel employeur et c’était la route que j’allais donc devoir emprunter quotidiennement. Bien sûr, la réalité du ressenti que je viens de relater est également invérifiable et l’on pourrait toujours supposer que bien que l’affaire avait quitté l’objet de mes préoccupations certains détails soient restés dans ma mémoire. Un stimulus quelconque aurait alors établi un lien de cause à effet entre l’adresse du bâtiment et les détails de la sordide histoire du dépeceur. C’est vrai et il s’agit d’ailleurs de l’une des raisons pour lesquelles il convient de se méfier de prétendues facultés extrasensorielles. Je ne m’étendrai donc pas davantage sur cette expérience critiquable. Toutefois, capacités ou pas, la coïncidence était trop belle pour un ancien détective privé. Désormais, chaque jour que Dieu ferait, j’allais obligatoirement devoir passer en un lieu qui me rappellerait l’affaire et le désir d’en savoir plus, d’enquêter – même discrètement, même timidement et sans doute sans succès, allait me tarauder. L’un de mes premiers soins fut donc d’explorer le chemin de l’inquiétude de fond en combles, d’éplucher le dossier de l’affaire et d’établir un profile probable du dépeceur. Sur base des simples revues de presse, il est facilement possible de dégager de nombreux éléments : le dépeceur est probablement un homme car il faut disposer d’une force physique considérable pour découper et transporter corps et sacs. Je serais tenté de dire que l’on attribuerait plus volontiers ce genre d’atrocités à un élément masculin qu’à une femme. On peut considérer qu’il exercerait ou aurait exercé une profession en rapport avec la médecine, la boucherie, un vétérinaire à la rigueur. Il est sans doute de formation universitaire et il a des connaissances en criminologie, cela pourrait donc aussi être un médecin légiste. Son âge au moment des faits devrait se situer entre la trentaine et la cinquantaine, il devrait disposer d’un véhicule, de préférence un break. C’est un tueur qui vit en solitaire, dans un endroit isolé et il dispose très probablement de moyens de conservation (frigos, congélateurs). Il doit aussi disposer de pas mal de temps libre, notamment les week-ends puisque c’est essentiellement en fin de semaine que les corps sont déposés et il est de situation aisée, ce qui lui permet de fréquenter les prostituées. Bien que ce soit évident, on peut encore dire que le dépeceur vit une haine profonde pour la société en général, mais son rapport avec la gent féminine est ambigu. Comme tout homme, il a des pulsions sexuelles mais celles-ci s’assortissent d’une forme de moralité hors normes ou exacerbée et c’est sans doute dans ce type de conflit que l’on peut trouver la justification de ses actes. Il est aussi trop manifeste qu’il réside dans la localité : il la connaît en tous cas fort bien. Je me suis rendu compte ultérieurement que le profile que j’avais établi correspondait de manière très satisfaisante avec celui qui avait été rédigé par les spécialistes. Ceux-ci y ajoutaient toutefois quelques détails qui démontrent leur professionnalisme. Quant au chemin de l’inquiétude, on a beau le parcourir de part en part, on n’y voit guère d’élément particulier à première vue : c’est un endroit très fréquenté pendant la journée, emprunté par de nombreux camions (notamment des fournisseurs du complexe commercial tout proche, mais ce dernier n’existait pas au moment des faits), des automobilistes qui se rendent à leur travail, mais c’est aussi le lieu de passage obligé de tous les bus puisqu’ils y ont leur dépôt. C’est un point remarquable sur lequel nous allons revenir. Outre que le chemin soit traversé par un cours d’eau maintes fois évoqué, qu’il soit effectivement bordé par les locaux de la police judiciaire et qu’il ne soit pas très éloigné du chemin de fer, on ne peut plus en retenir grand-chose. Sauf que, la nuit, il devient particulièrement lugubre, encore plus depuis que l’on connaît les événements qui s’y sont déroulés et que ce soit l’endroit idéal pour une embuscade. En y réfléchissant mieux, on trouve cependant d’autres indications plus intéressantes : le chemin mène d’un côté à l’avenue de Jemappes, une artère d’habitude grouillant de véhicules, de l’autre il permet une liaison rapide avec la route non moins fréquentée qui mène à Ghlin, ou carrément à l’autoroute. On entre à présent dans les hypothèses discutables mais en raison de l’implantation des entreprises et de la présence d’un grand cinéma, le scénario le plus prévisible semble être que l’individu vienne de l’avenue de Jemappes et parte par l’autoroute ou l’inverse. Il est moins probable que le monstre prenne la direction de Ghlin, en raison de la configuration des lieux. L’éventualité d’un demi-tour sur place n’est pas exclue mais privilégie elle aussi le passage par Jemappes en raison de cette même particularité. Si l’on veut infirmer ces hypothèses il faut admettre que le dépeceur s’expose inutilement à un certain stress. Or, la préparation de ses méfaits indique une personne méticuleuse qui prépare soigneusement son odieuse besogne. S’il choisit bien évidemment des endroits isolés ce n’est pas pour prendre, aussitôt après, des risques inutiles. En tous cas, si l’on revient sur le sujet des noms évocateurs, on en trouve ici un autre : nous sommes à Mons-bassins et lorsque l’on pense aux activités licencieuses des victimes on y voit un jeu de mots graveleux qui entre bien en conformité avec les habitudes du criminel. En fait, on a bien trop tendance à ne voir dans ses méfaits qu’un seul jeu de mots ou une allusion. Bien souvent il y en a deux, voire plus. Encore faut-il les trouver, les comprendre et tirer les conclusions qui s’imposent, lesquelles devraient donner des indications indirectes sur le coupable. Comme la police l’a très justement signalé, le tueur oblige les enquêteurs à un jeu de pistes. C’est sans doute à la fois pour mettre leur sagacité à l’épreuve et les provoquer ou se moquer d’eux. C’est aussi ce qui semble ressortir du livre envoyé au parlementaire. Mais à quoi cela nous mène-t-il ? Au risque d’embarquer le lecteur dans des digressions qui pourraient l’embrouiller, il est ici indispensable de scinder l’enquête en deux volets. Le
premier évoquera une expérience médiumnique que j’ai mise en œuvre avec une personne du CERPI et qui a abouti à des observations assez remarquables, la deuxième mêlera
coïncidences troublantes et ressentis à la limite entre les facultés extrasensorielles, le sixième sens du détective et la simple logique d’enquête ou l’association d’idées. |