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AVERTISSEMENT IMPORTANT : Tout
d'abord, une précision : la présente page a été rapatriée (en 2024) de notre
ancien site. Les rapports chronologiques sont donc à relativiser.
Nous
présentons ici l'épilogue, ou plutôt : "un premier épilogue" quant à l'affaire
de la supercherie de Petit-Rechain. Il était attendu avec impatience par nombre
de nos membres, correspondants, abonnés partenaires et sympathisants. Il
sommeillait dans nos tiroirs depuis plusieurs jours. Face aux développements
actuels, nous ne pouvons plus nous permettre d'attendre... Nous présentons ici
une lumière nouvelle sur toute cette affaire, largement de quoi la faire
rebondir. Et elle risque de sauter haut !
Toutefois, que l'on ne s'y trompe pas ! Bien que le CERPI se base sur des
éléments de sources avisées, il est hors de question de comprendre nos propos
comme autant d'accusations personnelles, lesquelles pourraient éventuellement
être considérées comme diffamatoires. Nous n'accusons donc PERSONNE, de quoi que
ce soit. Il ne s'agit que d'une hypothèse à mettre donc au conditionnel. Cette
hypothèse ne change finalement pas grand-chose au fait qu'il y ait eu
supercherie. Il était toutefois temps que le monde y voie un peu plus clair
quant à la façon dont les choses se sont (probablement) passées. Nous avons de
bonnes raisons de croire qu'il en aille ainsi et nous vous les exposons
ci-dessous. Mais non sans rappeler que le CERPI ne s'engage dans aucune
accusation contre qui que ce soit et que les propos rapportés n'engagent que
leurs auteurs respectifs (Nous détenons à ce propos les documents originaux,
dûment signés et datés, avec autorisation de publication de leur part. Dans les
autres cas, il ne peut y avoir aucun secret d'état, ou bien les éléments ont
déjà été publiés dans les médias. Le CERPI se contente donc de rapporter ces
éléments et n'avance, rappelons-le, qu'une hypothèse. Oui ! Mais quelle
hypothèse !
Si l'on pouvait faire un reproche à la SOBEPS, en général et pas dans le cas particulier de Petit-Rechain, ce serait de ne pas toujours avoir creusé (voire réalisé) ses RDE (rapports d'enquêtes). Certains éléments n'en faisaient jamais, ou si peu... C'est dommage car, comme le signalait Pierre Magain, astrophysicien de l'ULG invité récemment sur le plateau de RTL, face à A. Meessen : on ne s'est guère préoccupé de l'aspect contextuel du témoignage.
Voilà qui amène de sérieuses lacunes au récit de base. Les
papiers des témoins n'ont pas été vérifiés, on ne sait pas exactement si
l'observation a eu lieu le 4 ou le 7 avril 1990 - et cela pourrait même être le
25 (Mars ? Avril ?) Les témoins réclament l'anonymat, verbalement, mais les
enquêteurs négligent un document ad hoc prévu par (désormais « feu » Monsieur
Jean-Luc Vertongen (ex-responsable du réseau d'enquêtes de la SOBEPS), à cet
effet. A partir de là, tout part en vrille et pour y voir clair, plus de 20 ans
après, bon courage !
Patrick M. (dont nous rappelons connaître le nom de famille réel, de même que
celui de son ex-compagne. Non seulement c'est vrai, mais en plus nous le
prouverons. L'individu serait sans doute heureux d'apprendre que nous en savons
bien plus encore. Nous pourrions lui envoyer un mail, nous pourrions aussi
sonner à sa porte ou nous contenter de lui téléphoner. Mais nous ne sonnerons
pas à sa porte et il n'a pas à craindre de visite indésirable de notre part. Ce
n'est pas le genre de la maison), Patrick M. donc, pourrait bien renouveler
son "exploit" et refaire sa maquette (pour autant qu'il l'ait bien faite) que
cela ne changerait strictement rien au problème. Pas de problème pour le
bricolage, faisons lui confiance, au moins là-dessus. Par contre, reproduire
exactement les mêmes conditions de prises de vues serait un tout autre problème,
pratiquement insoluble. Déjà, pour des raisons évidentes, il faudrait attendre
le mois d'avril 2012 (pour rappel les références chronologiques sont ici à
relativiser comme stipulé dans notre avertissement en rouge, en haut de page),
connaître la date exacte (dont il ne se souvient pas dès le départ), retrouver
les mêmes conditions atmosphériques, le même conditionnement lumineux, etc.
Quant à l'appareil utilisé, pour autant que l'on puisse encore en trouver un
semblable à notre époque, cela ne sera jamais le même non plus. Cela
changerait-il quelque chose qu'il trouve les autres photos démontrant la
supercherie ? Pas davantage car là n'est pas le vrai problème. Mais il peut
chercher.
Dès le départ, la version de Patrick M. est incohérente. Nous
l'avons démontré précédemment (voir nos pages déjà parues), la suite de son
récit face aux journalistes ne tient pas. Quel que soit la façon dont on prend
les choses, c'est un tissu de mensonges, ou d'approximations, ou de
contradictions.
Peu importe : la SOBEPS adopte le témoignage tel quel. Vingt ans après, on se
demande comment un trucage aussi grossier a pu berner tant de spécialistes. Mais
dans toute cette histoire, on oublie un premier point : l'image n'aboutit pas
immédiatement à la SOBEPS. Elle transite au contraire par des collègues (ce qui
permet le "Ce n’est pas moi, c'est lui...") et des camarades qui, eux, ou du
moins l'un d'eux, se chargera de le confier à plusieurs agences, avant qu'un
photographe professionnel, nommé Guy Mossay, reçoive le document. De là, ou
d'une autre source encore, la photo aboutit chez Mme Dominique Demoulin,
journaliste chez RTL qui, enfin, la proposera à la SOBEPS "pour lui demander son
avis" parce qu'elle avait l'intention de la présenter au JT. Un bien curieux
cheminement (sur)peuplé d'intermédiaires qui permet de se demander quel
traitement il aurait pu éventuellement subir entre temps. C'est simplement une
question de logique : si - dès le départ, on commence à partir d'une enquête
lacunaire, un ensemble de contradictions et d'incohérences, une supercherie, il
y a peu de chances que l'on en tire quelque chose de positif. Mais plus il y a
d'intermédiaires, plus il y a de possibilités de malversations.
Détail curieux,
peu après le début de l'affaire, Patrick reçoit de la SOBEPS un double de son
immortalisation photographique, en guise de souvenir. Il est possible que les
choses se soient passées ainsi et c'est théoriquement la version "officieusement
officielle". On comprendrait mal en effet que cette dia ait été remise tout
récemment : la SOBEPS ne serait vraiment pas rancunière ! Il est aussi possible,
quoique moins probable à nos yeux, que Patrick M. ait demandé ce document à M.
Clerebaut au nom de la "vérité" à laquelle ce dernier ne pouvait se permettre de
ne pas accéder.
Mais c'est curieux parce que la diapositive en question se présente avec un OVNI totalement décentré vers la gauche (ou la droite selon le côté que l'on regarde). Or, sur les photos présentées un peu partout, y compris dans le VOB, on voit toujours un OVNI bien centré. Nous trouvons cela curieux aussi au CERPI et nous questionnons donc tant Monsieur Michel Bougard (ex-Président de la SOBEPS) que M. Clerebaut, (son ex-secrétaire) et tous deux, comme on peut l'entendre sur l'un de nos enregistrements, ont plutôt tendance à se souvenir d'un original (bien) centré. Pour sa part, Jean-Luc Vertongen confirmera lui aussi l'impression de ses ex-collègues. Cependant, se souvenir de ce genre de choses une vingtaine d'années après coup, ce n'est pas si évident. N'empêche, M. Bougard nous avoue au téléphone que le sujet est intéressant, le raisonnement bien vu, pas absurde. Il faudrait en parler à Monsieur Patrick Ferryn. Cependant, ce dernier est en congé jusqu'au 15 août et ne répondra à aucun de nos appels, ni à notre SMS. Ben ! On est en vacances et les vacances c'est sacré, pas vrai ?
Soit
! L'avis de M. Bougard, qui n'est tout de même pas n'importe qui, nous
réconforte dans notre idée. Un autre point ne va pas tomber dans l'oreille d'un
sourd non plus. Du moins au CERPI parce que, apparemment, bien peu réagiront aux
propos de M. Magain que nous avons évoqué plus haut et qui reconnaît : "Nous
n'avons pas travaillé sur l'original, mais bien sur des reproductions"...
Aïe! Voilà qui est gênant, surtout lorsque l'on connaît le résultat des
expertises.
Nous avons réellement beaucoup d'estime pour Monsieur Magain,
dont les propos chez RTL ont été très cohérents, empreints de la bonne dose de
scepticisme toute scientifique mais aussi d'une certaine ouverture d'esprit qui
rejoint parfaitement nos propos : il est très vraisemblable que des
extraterrestres existent, quelque part dans l'immensité de l'univers. Mais en
raison de la distance, leur visite sur Terre est hautement improbable, du moins
en considérant nos possibilités scientifiques et technologiques actuelles. Mais
ne nous écartons pas du sujet car ce que nous voulions dire, c'est que, en dépit
de toutes ses qualités prestigieuses, M. Magain et son équipe a travaillé sur
des reproductions et voilà un point bien étrange de la part d'un expert.
N'est-il pas, au contraire, primordial de travailler sur l’original ? À moins de
disposer de la certitude que lesdites reproductions soient strictement fidèles
aux originaux. Pour cela, à la place de M. Magain, nous aurions eu besoin
d'arguments particulièrement convaincants, surtout dans le cadre d'une expertise
aussi importante !
Au fait, M. Meessen a-t-il travaillé aussi sur des reproductions ou sur des
originaux ? M. Haines, le représentant de la NASA a-t-il lui aussi travaillé sur
des répliques ? L'École Royale Militaire, quant à elle, a travaillé sur quoi ?
Et au sujet de M. Louange, qui a aussi expertisé la dia, qu'en est-il ? Voilà
autant de questions qui méritent d'être posées et qui nécessiteraient bien des
réponses circonstanciées. Des réponses qui ne laissent supposer aucun doute.
D'autant que, nous basant sur des reproductions fournies par la SOBEPS ou via
d'autres sources supposées fidèles à l'original, supposées être passées entre
les mains du général De Brouwer, on trouve de singulières particularités qui ne
collent pas ! De simples agrandissements mettent en relief des bavures un peu
louches et le même problème de centrage. Sur l'une de ces reproductions (ou
pseudo-original, cela devient compliqué !) un post-traitement un peu poussé
(mais sans doute inférieur aux possibilités des experts) aboutit à une très
curieuse barrière (si vous regardez bien, vous la constaterez à l'oeil nu et si
vous agrandissez vous trouverez au moins une invraisemblance suspecte...),
vraisemblablement en bois, que l'on n'aurait pas pu faire autrement que de
déceler eu égard aux spécialistes qui se sont penchés sur la question. Bizarre !
Vous avez dit bizarre ? Mais ne nous leurrons pas à ce sujet car il y a bien
pis...
Ce qui nous fait tiquer aussi un peu, c'est le moins que l'on
puisse dire, c'est - dans un premier temps - une incohérence ou contradiction
émanant de ce journaliste de RTL qui, d'un côté, nous dit que ses services ont
pu retrouver la trace du "faussaire" au terme d'un long travail d'investigations
et, de l'autre, que ce dernier les a spontanément contactés et a fini par passer
aux aveux alors qu'ils parlaient "de choses en d'autres". Ben tiens ! La pluie
et le beau temps. Comment fait-il à Petit-Rechain ? Que pensez-vous de la crise
actuelle en Grèce ? Ah ! J’oubliais : le coupable... hé bien c'est moi !". Si on
n'y voit pas une contradiction, il faudra qu'on nous l’explique ! Mais peut-être
comprenons-nous tout de travers, de manière hilarante, comme certains n'ont pas
hésité à le poster sur certains espaces Web. Dans ce cas, poursuivons, si vous
le voulez bien, car nous ne sommes pas sortis de l’auberge !
D'un côté, Patrick M. signale n'avoir jamais touché un franc pour cette photo,
n'en avoir tiré aucun profit "ou si peu". D'un autre, nous apprenons de source
sûre, de la part de deux anciens de la SOBEPS s'il vous plaît et preuves à
l'appui, que l'intéressé a très vite reçu l'équivalent de 250 € (soit environ
10000 FB. Ce n'est pas le pactole, en 1990. Mais cela se prend tout de même avec
le sourire, surtout si cela ne récompense que la réalisation d'une maquette en
frigolite. À ce prix-là, on ne ferait que ça toute la journée, non ?) Sauf que
l'un parle de 250 € et que l'autre parle de 20000 FB. On ne fait que passer du
simple au double, peut-être parce que les souvenirs s'estompent avec le temps.
Si c'est vrai, le sourire de Patrick M. devait devenir un tant soit peu plus
radieux. Mais soit ! Voilà qui peut s'expliquer facilement, sans tralala. Il
s'agit simplement des droits légaux d'exploitation de la photo. OK ! Sauf que
l'un de nos correspondants ajoute que cette somme lui est parvenue... "au
black". Voilà une affirmation qui, si elle est vraie, vaut son pesant d'or - si
j'ose dire - car elle n'a pas vraiment la même signification. Pourquoi "au
black" s'il s'agit d'une transaction légale ? Pourquoi donner le double, si tel
est bien le cas ? Remarquons que poser une (ou des) questions ne constitue pas
une accusation. Cela attend simplement une réponse.
Peut-être aussi que tout cela est faux. Dans ce cas, il faudrait croire que l'un
de nos correspondants, pourtant ex-enquêteur de la SOBEPS - parfaitement
concerné par la vague belge, se soit trompé. C'est possible. Tout le monde peut
se tromper, non ? C'est d'ailleurs aussi apparemment ce qu'a fait la SOBEPS en
accordant beaucoup d'importance à une photo qui, en fin de compte, ne le
méritait pas. Vous dire qu'elle y a accordé de l’importance ? Pardi : au point
de la faire analyser, comme il se devait, par une armée de spécialistes, au
point de l'utiliser pour la couverture de ses deux VOB, avec une mention de
copyright qui respecte les droits de M. Guy Mossay, ce qui est normal. Au point
que cette photo soit devenue emblématique de la vague belge et que, dès lors, il
n'est plus étonnant que la totalité de cette vague soit - de manière très
erronée - considérée comme une vaste blague. Au point aussi que cette même photo
a fait le tour du monde, qu'elle est devenue inévitable et quasi omniprésente
dans les journaux, les magazines, les sites Web. Mais que dans tous les cas, il
convenait d'indiquer la source - procédé élémentaire - en l'assortissant d'un
paiement à l'ayant droit.
Ne serait-ce pas pour
cette même raison que le CERPI n'a jamais publié cette photo dans son site ni
ailleurs, mais qu'il a contourné la difficulté en présentant plutôt les livres
de la SOBEPS sur lesquels elle figure ? Nous ne sommes pas plus fous que notre
ancien enquêteur de la SOBEPS qui, selon lui, se serait vu très mal reçu au
téléphone par M. Guy Mossay auquel il demandait simplement - sur conseil de la
SOBEPS d'ailleurs - le droit de la présenter à une rencontre ufologique à Lyon,
en 1991, alors que ce droit lui avait déjà été accordé par M. Acheroy. Non !
Cela ne se pouvait pas. Il y avait un contrat en bonne et due forme tandis que
notre correspondant n'avait rien (sauf qu'il appartenait tout de même à la
SOBEPS, sauf qu'il entendait seulement - en respectant les bonnes manières -
présenter le résultat de travaux à un groupe d'ufologues. Non ! Cela ne se
pouvait pas ! Le cas échéant, il serait traîné en justice et contraint de
payer...250 € "à chaque fois". (Nous pouvons maintenant bien le dire, le
correspondant en question était feu
Franck Boitte) Si c'était bien ainsi que les choses se passaient, en vertu
d'un contrat d'exclusivité, ne pourrait-on pas supposer une somme rondelette au
bout du compte ? Somme toute, M. Mossay aurait eu du flair en faisant confiance
à la photo de Petit-Rechain. Plus en tous cas que les agences qui auraient été
contactées précédemment par "l'un-des-collègues-de-la-personne-qui-aurait-construit-la-maquette-qu'il-a-avoué-vingt-ans-après-qu'il-s'agissait-d'une-supercherie".
Ne serait-on pas en droit de se demander si les choses ne commenceraient pas à
ressembler à une affaire de gros sous ? Les questions sont autorisées, elles ne
nuisent à personne. Seules les réponses pourraient être révélatrices.
Bon,
soit ! Bien que l'on croie voir un peu l'orientation des choses, nous n'avons
pas vraiment avancé (quoi que ?) De toute façon, surtout à notre époque, tout le
monde se doute bien que derrière la plupart des grosses affaires, des affaires
retentissantes, et la vague belge en était assurément une ! se cachent des
affaires de gros sous.
En guise de petite pause, rassurez-vous nous n'avons pas
oublié ce fameux P.Ma... zut ! Nous allions le dire ! Simple lapsus avec Pierre
Magain, sans doute. Eh bien, tant qu'on y est, ajoutons que le début du nom de
famille convient aussi bien au "faussaire" qu'à son ex-copine. Ce n'est pas
révélateur, pas pour une pauvre petite lettre : il manque tout le reste ! Mais
cela devrait suffire à l'intéressé pour se rendre compte - s'il nous lit (et
nous n'en doutons pas ! Car il est très présent sur le Net - à moins qu'il ne
s'agisse à chaque fois d'usurpateurs - et ferait peut-être mieux de chercher
après ses fameuses photos qui démontreraient qu'il s'agirait bien d'une
supercherie...) que nous ne mentons pas !
Ah ! Monsieur le blagueur, avouez que cela aurait été amusant pour les personnes
qui viendraient sonner à votre porte si votre épouse avait eu un nom de famille
tel que "Fayrand". Cela aurait fait un beau jeu de mots, non ?
Mais en voilà assez avec ça. Cessons les taquineries. Mais, au fait, pourquoi
tant tenir à cet anonymat alors que vous savez très bien que les milieux
ufologiques vraiment bien avisés connaissent parfaitement votre nom, qu'un
secret étant - selon un certain dicton - quelque chose qui ne se transmet qu'à
une personne à la fois " en promettant de la garder pour soi", ce que chacun
fait, bien sûr. Nul doute que le vrai nom ne finisse par être relayé dans moult
listes de diffusion, à charge de chacun de respecter les consignes. On ne fera
peut-être exception que pour les épouses respectives ou la famille, dans des
conversations de salon. Vous savez bien que les épouses savent garder les
secrets... ah pardon ! Vous ne savez pas... Peu importe. Vous devez bien vous
imaginer qu'avec ou sans nous, le secret sera bientôt de "polichinelle". De
toute façon, ces noms en question, nous les tenons aussi de l'enquêteur de la
SOBEPS, avec autorisation de publication s'il vous plaît. C'est indiqué
clairement sur le RDE (Rapport d'Enquête) de la SOBEPS (en notre possession) en
même temps que l'approximation de la date de l'observation (que contredisait
Sa... euh... votre ex-compagne). Selon lui, et nous ne lui donnerons pas tort -
est-ce que, après vingt ans de supercherie, le monde ufologique ne serait pas en
droit de savoir quel est le nom de ce charmant monsieur dont ils ont tant
apprécié les œuvres ? D’accord : je n'ai fait que poser une question. Vous
connaissez maintenant la suite.
Mais nos lecteurs, eux, ne la connaissent pas encore et ils
ont encore de quoi se régaler ! Jugez plutôt :
Toujours de la même source et toujours aussi bien avisée, c'est-à-dire - faut-il
le rappeler, non pas du CERPI ni de son fondateur mais bien de l'un des
ex-enquêteurs de la SOBEPS, d'ailleurs assez proche de M. Ferryn, oufti !
Patrick, on en arrive au costaud que vous attendiez (ou redoutiez ?) un
contrat secret aurait été établi entre la SOBEPS et M. Guy Mossay, sous les
conseils de la société de droits d'auteurs. D'après lui, la négociation
aurait été longue et difficile, ce que nous voulons bien croire à partir du
moment où l'on ne cesse d'ergoter sur le moindre point ou la moindre virgule. Ce
qui laisse supposer l'importance dudit contrat. Mais pourquoi un contrat -
secret - si les choses sont légales ? Ne le seraient-elles finalement pas ? Ne
pourrait-on pas poser la question ? N'aimerait-on pas une réponse ? Vraie, de
préférence. Il n'est jamais trop tard pour dire la vérité, certains semblent
l'avoir bien compris. Mais bien sûr, tout ceci peut aussi être faux, en fait :
nous n'en savons rien, rappelons qu'il ne s'agit toujours que d'hypothèses de
notre part. Nous nous permettons malgré tout de tiquer un peu lorsque nous
avons entendu de (était-ce M. Bougard ? était-ce M. Clerebaut ?) nous apprendre
que l'original aurait été placé dans un coffre (fort ?) Punaise ! Une
diapositive, dans un coffre ? Dans quoi met-on donc les lingots ?
Mais puisque nous sommes dans les hypothèses dès le départ, comme stipulé dans
notre avertissement en début de page, poursuivons encore. Histoire de continuer
de susciter l'hilarité quant à la "stupidité évidente du CERPI"...
Or donc, retraçons quelques petits détails émanant d'un passé récent. N'ayant
plus de nouvelles depuis "un certain temps" de la part de (l'un de nos)
correspondants (car, si, si, figurez-vous que le CERPI en a plusieurs...) nous
nous inquiétons auprès de Patrick Ferryn, avec lequel nous le savons en rapport.
Mais l'intéressé ne connaît pas la raison de ce silence. Il ne communiquera
pourtant pas non plus notre demande et lorsque notre destinataire réapparaîtra
il expliquera simplement qu'il "croyait qu'il ne désirait plus communiquer avec
nous". À moins que... à moins que Ferryn n'ait su ce qui se tramait en coulisses
et qu'il ne lui plaisait que peu que nous puissions disposer de cette source.
Soit, c'est une hypothèse de plus, complètement gratuite et peut-être erronée.
Ce serait dommage que cela soit vrai car on l'aime bien, ce Patrick-là. Il est
sympa, intelligent, très versé en photographie. Je le remercie d'ailleurs de
m'avoir mis en garde contre d'éventuels problèmes relatifs aux droits d'auteur
de M. Mossay si, comme je m'apprêtais à le faire, j'introduisais la photo de
Petit-Rechain dans mon livre qui devait être publié sous peu aux Éditions
Jourdan - Éditions de l'Arbre (cela a été fait : "Les
Phénomènes Inexpliqués en Belgique"). D'accord, ces gens sont des
professionnels avertis, il n'y aurait donc eu aucun problème; tout simplement il
ne se serait pas présenté. Mais c'était tout de même bien de sa part de le dire.
Bon ! D'accord aussi, comme Patrick Ferryn s'occupait de la section
photographique de la SOBEPS, il était bien placé pour savoir de quoi il parlait.
On peut aussi noter que, parallèlement à la photo de Petit-Rechain existe la
photo d'Henrardi qui est, presque, un fac-similé, dont l'auteur a abandonné les
droits en 2003, sans que cela ne suscite le moindre tapage médiatique. L'auteur
était-il moins nécessiteux, moins gourmand, plus honnête ? Ou bien les choses ne
se sont-elles pas passées dans les mêmes circonstances ? Pourtant, les dates
d'observations sont très proches. Pourquoi cette disparité ?
C'est un peu ce que je reproche aux journalistes, qui savent
très bien (ou se doutent) que les principales personnes capables de défendre un
sujet sont en vacances, mais que cela ne les empêche pas "d'attaquer quand
même". Ben oui, on m'a fait le coup aussi, de me proposer une interview
télévisée - en guise de "droit de réponse" alors que l'on savait très bien que
j'étais sur mon lit d'hôpital. Sauf que ce n'était pas la même chaîne, donc cela
doit être une simple coïncidence. Mais, tout de même, ce ne sont vraiment pas
les coïncidences qui manquent dans cette affaire - même si on va un peu mélanger
les sujets : or donc, c'est RTL qui "initie le mouvement" dans l'affaire de
Petit-Rechain, via Dominique Demoulin, c'est aussi RTL qui la "termine" avec
Samuel Ledoux. Ça, ce n'est pas une hypothèse, ce sont des faits. Nous sommes
bien placés pour le savoir au CERPI puisque c'est ce dernier qui nous a avertis
de ce que, le lendemain, soit le 26, un scoop sortirait à propos de la fameuse
photo qui a fait le tour du monde. On a beau nous traiter de
"conspirationnistes" ou de partisans de la théorie du complot, avouez qu'il y a
moyen de se poser des questions, quand - un prêté pour un rendu et scoop pour
scoop, je propose le mien au même Samuel. Très intéressé par mes propos, qui
méritent toutefois d'être approfondis (et surtout corroborés) il m'invite à le
rappeler, samedi ou même dimanche (vu l'importance de l’information !). Je le
ferai car je voulais accorder l'exclusivité à RTL. Je le ferai le samedi, en
vain. Je réitérerai mon appel le dimanche et, dans les deux cas, à d'autres
moments de la journée aussi, mais je n'obtiendrai qu'un répondeur. Puisque c'est
à cela que ça sert, je laisserai donc deux messages, mais eux aussi resteront
vains. Je rappellerai encore le lundi avec un nouveau message et même un mail
lui-adressé. Mais sans plus de succès. Il faut dire que les journalistes sont
très occupés, c'est bien connu. Non ! C'est vrai quoi ! On doit bien imaginer
que, surtout le week-end, un commentateur sportif a forcément beaucoup à faire.
Ce n'est pas le fait qu'il ait pu me répondre alors qu'il était à Zurich pour le
match du Standard de Liège qui changera quoi que ce soit à l'affaire. Ce brave
monsieur, qui a toujours toute ma sympathie, a toutes les circonstances
atténuantes du monde, c'est évident.
Bon ! Soit ! Revenons-en à nos moutons... et à nos coïncidences. Il se fait que,
voilà peu, un jour ou deux tout au plus au moment où nous écrivons ces lignes,
un certain Patrick M. aurait contacté, pour de sombres raisons, un site
ufologique français qui sera tout étonné de pouvoir disposer de son témoignage.
C'est vrai que celui-ci a déjà fait le tour du monde et que seuls les Papous ne
sont peut-être pas encore au courant, mais c'est toujours bien d'avoir le
principal intéressé dans ses pages. Même si le site se trouve dans le
Languedoc-Roussillon et que nos amis français ne suivaient l'affaire que de
très loin. Coïncidence, mais est-ce vrai ? est-ce faux ? là est toute la
question, M. Guy Mossay, à présent retraité " et fortune faite" (sic ! Nous
reprenons seulement les termes reçus sans l'avoir vérifié) se trouve dans le...
Languedoc-Roussillon. Remarquez que la loi belge, pas plus que la loi
française, n'y voient un quelconque délit. Mais c'est tout de même assez
étrange, trouvons-nous (mais à chacun de se faire sa propre opinion) que ce soit
encore dans le Languedoc-Roussillon, à très peu de distance de là nous
signale-t-on, que prend ses vacances un certain... Patrick Ferryn.
Il ne nous reste plus qu'à espérer que tout ce beau monde nous enverra des
cartes postales.
Et qu'elles soient... originales.
Mais, le plus beau, nous le gardions pour la fin car cette fois il n'est plus
question uniquement d'un correspondant ou d'une connaissance quelconque du
CERPI, cela devrait pouvoir se vérifier d'autre manière...
Je cite notre
correspondant, textuellement :
... RETOUR EN BELGIQUE Je (il s'agit ici du regretté
Franck Boitte) reprends contact et rencontre une seconde fois MR. Acheroy à l'ERM
(École Royale Militaire) pour le tenir au courant des résultats de mon passage à
Lyon. Et là, surprise, il me donne à lire, frappée du sigle de l'État-major et
signée par un général dont l'histoire ne retiendra pas le nom, une lettre de sa
hiérarchie qui le "rappelle à son devoir déontologique de réserve et de
discrétion" en matière "de visitations extraterrestres". Il lui est
explicitement reproché d'avoir "distrait" deux étudiants en phase de thèse
terminale à l'étude (supposée vaine) du fameux cliché.
Exactement comme j'en
avais averti.
Même si j'avais bien vu à son égard qu'il m'avait considéré alors comme un brin
paranoïaque".
Transmis au CERPI le 29 juillet 2011.
Eh bien, si on demandait confirmation à M. Acheroy ?
Surtout, cessons de croire tout ce que l'on nous raconte !
Cessons de croire, comme on veut le faire, qu'une fois sa mauvaise "blague"
lancée (et emballée) Patrick M. n'y a plus pensé. Il a été contacté par M.
Mossay, invité à l'École Royale Militaire devant un rassemblement de militaires
et d'ufologues, sa photo était partout, dans les kiosques, les librairies, les
stations-service, à la télévision, sur le Net et encore ailleurs. Cessons de
croire que les choses se sont passées exactement comme on nous l'a dit. Certes,
cela ne change pas grand-chose : la supercherie demeure, mais elle n'est pas si
"innocente" qu'elle en a l'air. Elle pourrait avoir rapporté énormément
d'argent, mais de cela on s'en doutait. On pourrait avoir berné les spécialistes
avant même qu'ils ne commencent leurs expertises. Patrick M. n'est peut-être
qu'un figurant (à la solde de qui ?), chargé de faire diversion et de servir de
paravent, ou de pare-chocs à d'autres affaires juteuses (qui auraient profité à
qui ?) En l'occurrence, la SOBEPS n'est peut-être pas toute blanche, mais elle
n'est certainement pas non plus toute noire, elle-même aurait pu être bernée,
dès le départ. Qui donc aurait pu falsifier la photo avant de la transmettre ?
Qui en aurait eu les moyens ? Il n'est ni interdit ni diffamatoire de seulement
poser des questions.
Quant aux réponses, hé bien... franchement : je n'en sais rien ! Mais ce n'est
peut-être qu'une hypothèse.
Une seule chose est sûre : en aucun cas il ne faut procéder à l'amalgame et
s'imaginer, sous prétexte qu'une photo émanerait d'un trucage, que la totalité
de la vague d'OVNI sur la Belgique soit une supercherie. Rien ne serait plus
faux ! A l'heure actuelle il n'existe toujours aucune explication satisfaisante,
définitive. Qui croirait le contraire serait gravement dans l'erreur.
Une petite ajoute, "pour faire bien", au travers du reportage ci-dessous : grand
ram dam dans le ciel belge et intervention militaire pour un étrange phénomène
qui apparaît dans la nuit du 30 au 31 avril 1990, du côté de Bruxelles. On se
souvient que le témoignage de P. M et de S.M. date (théoriquement) du 4 avril
1990 (ou du 7), enfin... si ce n'est pas le 25 (avril ?) de la même année. C'est
peut-être sans aucun rapport. Peut-être pas.
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