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Selon certains, la vague belge se caractériserait par des points de coïncidences... troublants (ou révélateurs ?)
C'est exact et ces points ont notamment été relevés par le CERPI (et d'autres), sans toutefois que cela n'apporte vraiment de solution à l'énigme. En 1989, au début de la vague belge, le CERPI s'appelait encore le GESO et il se trouvait dans le creux de la vague. M. Vanbockestal n'habitait plus Bruxelles et pas encore à Soignies, mais à Lessines. Radiolibriste, portier-sorteur et même garde du corps, il est amené à côtoyer de nombreuses vedettes de la chanson (Johnny Hallyday, Hervé Villard, Lio, Michel Sardou, Frédéric François, Burt Blanca, etc.) soit parce qu'il interviewe quantité de chanteurs (euses), dont des chanteurs patoisants wallons, soit indirectement parce qu'il veille à leur sécurité ou à celle de soirées - mais, de plus, il devient proche de Lou et les Hollywood Bananas (il a été à l'école avec l'une d'elles), Viktor Lazlo, Helena Lemkovitch, Plastic Bertrand. C'est du passé, soit... Rien d'étonnant : il a habité à quelques centaines de mètres de l'établissement (un café) tenu par la maman du chanteur de "Kingston, Kingston", à Ollignies (petite localité proche de Lessines), et le milieu de la nuit, de la musique, du show business est la tasse de thé de tout ce beau monde qui, bien entendu, se connaît. Ce sont sorties, "sympathies", services divers et compagnie. Il est loin, ce temps là...
Mais Lou & the Hollywood Bananas est d'abord un chanteur local de la frontière linguistique hennuyère dont les rapports avec Plastic Bertrand ne sont plus à démontrer. Nous sommes là à quelques encablures de la région d'Ellezelles, réputée pour être consacrée à l'étrange (le Grand Sabbat des Sorcières, l'artiste Jacques Vandewattyne et ses œuvres diverses et nombreuses, les travaux de Rudy Cambier et le rapport avec l'abbaye de Cambron-Casteau, devenue le parc animalier du Paradisio). Là où les oreilles commencent (ou continuent pour les plus subtiles) à se dresser, c'est lorsque l'on examine une carte des observations d'OVNI lors de la vague belge. Dans le Hainaut tout du moins (il y aura quelques observations en Flandres, mais leur nombre sera beaucoup plus limité), les choses semblent commencer à partir d'une ligne qui relierait sommairement Ellezelles, partirait en direction du Paradisio et de son ancienne abbaye riche en mystère (Nostradamus y serait passé, entre autres) et irait jusqu'à Mons en passant par le SHAPE (OTAN) et, bien sûr, par Thoricourt. Elles balayent toute la Belgique d'Ouest en Est pour aller se terminer dans la région d'Eupen, tout près de la frontière allemande. C'est dans cette région que l'on trouve la fameuse tour de l'Apocalypse, près d'Eben-Emael. Mais c'est aussi dans cette région que l'on trouve plusieurs bases secrètes militaires, dont une ultra secrète, aujourd'hui fermée (mais que l'on peut visiter avec un guide) dont l'histoire ne manque pas d'intérêt. Officiellement, elle aurait pu être fermée à cause de la réglementation sur l'amiante, mais en réalité ? Officiellement, les 4000 personnes qui travaillaient là s'occupaient de "communications", mais de quel type de communications ? Cette base secrète était souterraine et gigantesque, elle a fait l'objet d'une observation particulièrement remarquable, l'une des seules RR3 survenues en Belgique. Mais le rapport de l'enquête a été terriblement tronqué, modifié, de sorte que ce qui est venu à la connaissance du public n'a plus rien à voir avec la réalité, très rares sont d'ailleurs les personnes qui en connaissent les tenants et les aboutissants. Même au CERPI, les choses ne sont connues que dans un cercle très restreint et le dossier n'est pas accessible aux membres, pour des raisons d'enquête) Détail croustillant, la tour de l'Apocalypse est construite dans le même matériau que la base secrète dont nous parlons ici... L'un de nos éminents ufologues (confirmé en cela par Patrick Ferryn) a signalé que, en fait, la chronologie de la vague belge s'est déroulée dans l'autre sens, c'est-à-dire d'Est en Ouest, en commençant par Eupen. C'est absolument exact et cela ne change strictement rien aux limites dont nous venons de parler. On constate donc que, curieusement, la vague semble évoluer entre deux pôles dans lesquels on observe soit deux points particulièrement importants de l'étrange dans le sens du "surnaturel", soit deux points particulièrement importants au niveau militaire ! Il est difficile de croire que cette observation ne découle que d'une coïncidence, surtout lorsque l'on en étudie, comme le CERPI l'a fait, le moindre des détails. Aussi bizarre que cela puisse paraître, le phénomène reste toujours aussi mystérieux en dépit de tous les efforts déployés, et pourtant une interaction humaine semble indiscutable. Mais comment rassembler les pièces du puzzle ? That's the question ! En plus de ces points, il faut aussi noter le contexte de l'époque sur lequel nous revenons dans un chapitre spécialement consacré à cet effet.